Seules les bêtes
19,00
par (Libraire)
28 février 2017

Conseillé par Lucie

Sur les hauteurs du causse, les quelques habitants vivant encore sur ce plateau isolé apprennent la disparition inquiétante d’une femme « de la ville » au journal télévisé. La gendarmerie interroge les agriculteurs habitant près de la maison de campagne de la disparue. Peu à peu, les personnes liées à cette enquête vont confier leurs secrets…
À travers ce roman choral, Colin Niel dépeint avec talent les sentiments de ces hommes et de ces femmes rongés par la solitude et par l’impression d’être passé à côté de leur vie. Après sa série sur la Guyane et le très remarqué "Obia", l’auteur nous surprend encore une fois. Voici un roman noir captivant et inoubliable !

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LA RENCONTRE EST REPORTEE A L 'AUTOMNE La couleur rouge et son histoire. En partenariat avec l'Université Permanente
Le , Amphi 6 - Faculté de Médecine

Michel Pastoureau est professeur à la Sorbonne et à l’école pratique des Hautes Etudes où il est titulaire de la chaire d’Histoire de la symbolique occidentale.
Historien de la symbolique occidentale mondialement connu pour ses travaux sur l’histoire des couleurs en Occident, il a également publié une dizaine d’ouvrages sur les significations de l’héraldique, sur les blasons et les armoiries.
Le rouge est en Occident la première couleur que l’homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu’en teinture. C’est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur «par excellence», la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique.

Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l’Antiquité symbole de puissance, de richesse et de majesté. Au Moyen Âge, il prend une forte dimension religieuse, évoquant aussi bien le sang du Christ que les flammes de l’enfer. Mais il est aussi, dans le monde profane, la couleur de l’amour, de la gloire et de la beauté, comme celle de l’orgueil, de la violence et de la luxure. Au XVIe siècle, les morales protestantes partent en guerre contre le rouge dans lequel elles voient une couleur indécente et immorale.Toutefois, à partir de la Révolution française, le rouge prend une dimension idéologique et politique. C’est la couleur des forces progressistes ou subversives, puis des partis de gauche, rôle qu’il a conservé jusqu’à aujourd’hui.

Soutenu par une abondante iconographie, cet ouvrage est le quatrième d’une série consacrée à l’histoire sociale et culturelle des couleurs en Europe.

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