par (Libraire)
7 septembre 2021

Conseillé par Stéphanie, Manon R et Rémy

Lire Alain Mascaro, c'est s'assoir au coin d'un feu de camp et écouter une histoire au son d'un violon tzigane. C'est une promesse de voyage et cela tombe parfaitement bien puisque l'auteur, professeur de lettres, a tout quitté en 2019 pour parcourir le monde et écrire ce premier roman.
Tout commence d'ailleurs autour d'un feu et de la voix d'un violon qui s'élève dans la steppe, par-dessus l'hiver. Toute la tribu Torvath est réunie. Cela fait quatre générations que les Torvath dressent leur chapiteau de Vienne à Moscou, de Budapest à Berlin. Ils viennent de brûler la roulotte de Johann, le grand-père, ainsi que son bandonéon. Et tandis que l'on salue cet âme qui s'envole, Svetan pense à l'enfant qui grandit dans le ventre de sa mère et qui viendra bientôt agrandir la lignée. Ce sera un fils, il s'appellera Anton, et ceci sera son histoire.
D'un seul souffle, on embarque aux côtés de cet enfant dont la Grande Histoire viendra détruire un coeur qu'il sera difficile de reconstruire. Anton le dresseur de chevaux, le fils du vent, parcourra le monde. Son père, Svetan, l'a vu en rêve.
"Avant que le monde ne se ferme" se lit comme un conte, terrible et beau à la fois. C'est romanesque, poétique et assez bouleversant.
Sélection pour le Prix du roman Coiffard 2022

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Sélection Prix du roman Coiffard 2022
Le , Librairie Coiffard - Tome 1

Un roman qui nous a bouleversé et enchanté à la fois, un conte terrible et heureux que vous écouteriez au coin d'un feu de camp et au son d'un violon tzigane.

copyright Astrid Di Crollalonza/Flammarion

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