Là où les chiens aboient par la queue

Là où les chiens aboient par la queue

Estelle-Sarah Bulle

Liana Levi

  • par (Libraire)
    18 janvier 2019

    Meryem Alaoui nous offre une peinture haute en couleur de la vie quotidienne dans un Maroc populaire où chacun fait face aux difficultés à force de vitalité et de débrouillardise.


  • par (Libraire)
    27 décembre 2018

    Là où les chiens aboient par la queue

    Voici probablement le roman le plus vivant de la rentrée littéraire 2018. Avec une bonne humeur sans faille, l’auteur fait parler les membres de sa famille. Ils sont originaires de Guadeloupe et sont presque tous venus habiter en Métropole, soit par choix, soit par la force des choses.

    Ce roman chorale met en scène une famille haute en couleur, des personnages truculents. Ils racontent leur histoire personnelle, leur histoire de famille et à travers ça l’Histoire de la Guadeloupe.
    Estelle-Sarah Bulle a le vocabulaire riche et coloré des Antilles, des expressions créoles ponctuent en finesse son écriture subtile et réfléchie.

    Un premier roman à savourer épicé !


  • par (Libraire)
    28 novembre 2018

    prix de la librairie

    Estelle-Sarah Bulle est née en 1974 à Créteil, d'un père guadeloupéen et d'une mère franco-belge. Dans son premier roman qui vient de paraître aux éditions Liana Levy « Là où les chiens aboient par la queue » Estelle-Sarah part sur les trace de ses origines antillaises. Dans ce livre Intensément romanesque, porté par une langue pétillante accompagné d’un doux langage créole, nous découvrons la Famille Ezechiel entre la Guadeloupe et la métropole des années 1960 à 2000. L’une des principales protagonistes, une jeune femme née en banlieue parisienne, cherche à en connaître plus sur ses origines, elle va donc entreprendre d’interroger et écouter les récits de ses deux tantes et de son père, tous les trois nés en Guadeloupe et exilés en métropole . Une écriture rythmée, un style poétique, une construction astucieuse, embarquement immédiat en Guadeloupe. C'est passionnant, le style percutant et chantant, les personnages attachants , tout les éléments sont réunis pour faire de ce livre un « Grand » roman , c’est romanesque, historique, politique, sensible, intelligent.. C’est selon moi le meilleur premier roman de cette rentrée littéraire. Elle vient justement de recevoir le Prix Stanislas 2018 qui récompense le "meilleur premier roman de la rentrée littéraire" (je vous l’avais dit) qui lui sera remis le 8 septembre à Nancy lors du festival « Le livre sur la place », elle est également finaliste du Prix Fnac. Vous l’aurez compris, vous n’avez pas fini d’entendre parler d’Estelle Sarah Bulle , même ceux qui habitent « là où les chiens aboient par la queue » * (* habiter dans un trou perdu)


  • par (Libraire)
    26 novembre 2018

    Un premier roman flamboyant et épique

    Il y a de la magie dans ce livre. Des parfums, des ambiances, du créole et beaucoup d'amour aussi ! Il y a l'histoire d'une famille antillaise, celle de la Guadeloupe que l'on doit quitter, la nostalgie de l'île et la métropole grise. Il y a 238 pages de bonheur absolu et la plume merveilleuse d'Estelle Sarah Bulle. Un grand coup de coeur pour un grand roman !


  • par (Libraire)
    31 octobre 2018

    A découvrir

    Une goutte de sang. Un métissage noir/blanc-matignon et toute une créolité - déjà délicate à définir - remise en question.
    Une jeune femme d'origine antillaise interroge sa famille sur leur histoire.
    Exil des campagnes, urbanisation d'une ville "germé[e] sur un magma de misère", émeutes de mai 67, Bumidom, inévitable exil vers la métropole, ...
    Un demi-siècle guadeloupéen passé au crible.


  • par (Libraire)
    15 septembre 2018

    Estelle-Sarah Bulle nous offre un joyeux roman choral où les personnages attachants et piquants dépeignent mine de rien la mémoire de la Guadeloupe. Une magnifique tranche de vie !
    Céline.


  • 9 septembre 2018

    [**Cet ouvrage est le  coup de coeur  de la librairie Saint Pierre à Senlis dans le numéro 37 de notre sélection  q u o i  l i r e ?
    lire ici**](http://www.onlalu.com/2018/08/30/quoi-lire-numero-37-35567)

    **[Et le coup de coeur de la librairie Millepages à Vincennes dans le numéro 42 Ici  ](https://www.onlalu.com/2018/10/08/quoi-lire-42-36333)**

    Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u


  • par (Libraire)
    4 septembre 2018

    Une très très belle découverte

    Cette fresque familiale nous fait découvrir la Guadeloupe comme on la connaît peu ! La narratrice, qui elle a grandi à Créteil, recueille les souvenirs de ses tantes et de son père, en particulier ceux de la tante Antoine au tempérament de feu !
    Dans ce premier roman délicieux et pétillant, où il est question d’identité, de métissage et d’exil, Estelle-Sarah Bulle nous fait voyager de la Guadeloupe à Paris, depuis les années 1940 à aujourd’hui.
    Une très très belle découverte !


  • par (Libraire)
    1 septembre 2018

    Captivant

    Le titre du roman d'Estelle-Sarah Bulle intrigue autant qu'il invite sans délai le lecteur dans l'aventure. Il laisse tout autant deviner la belle et entrainante poésie narrative et stylistique de l'auteure. Ce remarquable premier roman conte l'histoire familiale de trois générations de guadeloupéens à travers le 20e siècle. Une histoire riche et captivante, formidablement contée sur la mémoire et la transmission entre les générations, les origines et les liens de l'île et de la métropole. Une très belle révélation.


  • 31 août 2018

    Eulalie est une jeune parisienne qui s'interroge sur ses racines antillaises. Pour renouer le fil avec ce passé guadeloupéen dont elle sait peu de chose, elle questionne ses deux tantes et son père. Etrange fratrie qui partage le souvenir d'une terre, d'une langue, d'un nom et d'une lignée.
    Les trois points de vue vont alterner, se compléter ou diverger au gré des échanges pour raconter l'histoire de la famille Ezechiel des années 40 au années 70, de Morne-Galant à Paris en passant par Pointe-à-Pitre.
    Et dans la famille Ezechiel c'est d'abord Antoine, l'aînée, l'originale, l'électron libre du clan qui raconte et transmet.
    Estelle-Sarah Bulle nous livre un premier roman foisonnant et sensible où les trajectoires intimes épousent les contours de l'Histoire collective des Caraïbes françaises. Un grand coup de cœur.


  • par (Libraire)
    31 août 2018

    «Là où les chiens aboient par la queue», c'est le surnom du Morne-Galant, un bourg perdu sur l'île de la Martinique. Et c'est le fief de la famille Ezechiel, dont l'histoire est racontée par Antoine, à la demande de sa nièce qui vit en métropole.

    Antoine, c'est une sacrée bonne femme - car oui, c'est une femme et Antoine c'est son «prénom de savane», qui sert à embrouiller les mauvais esprits. Exubérante, indomptable, elle voit des fantômes et croit au pouvoir des esprits et des saints. Sa sœur Lucinde et Petit-Frère le benjamin, se joignent parfois à sa voix pour rectifier le récit enjolivé de leur aînée.

    Antoine sera la première de la fratrie à quitter le nid et comme son frère et sa sœur, elle partira s'installer à Paris, croyant comme beaucoup d'autres que la vie sera meilleure en métropole.

    Il s'agit d'un premier roman dont la langue chatoyante, parsemée d'expressions créoles, donne tout son sel à la lecture. Mais l'intérêt de ce roman réside aussi dans le fait qu'il est bien loin des clichés exotiques et paradisiaques. L'histoire de cette famille est aussi celle d'une île en pleine (r)évolution, en proie au béton et à une modernité incontrôlée, dont Antoine raconte aussi les méfaits. Le constat est doux-amer et décrit les rêves envolés d'une génération, toujours taraudée par le sentiment d'avoir «le cul entre deux chaises», et par la déception des promesses non tenues d'une République se proclamant pourtant multicolore.

    Ce livre est une belle surprise alors embarquez pour les Caraïbes et laissez-vous bercer par la voix de la truculente Antoine qui vous racontera son paradis perdu...


  • par (Libraire)
    30 août 2018

    Conseillé par Stéphanie et Manon

    Antillaise de la deuxième génération, celle née en Métropole, la voix d'Estelle-Sarah Bulle est une voix rare. Non sans humour, elle interroge sa propre identité à travers quatre personnages d'une même famille qui se répondent, et permettent d'explorer la Guadeloupe et l'exil avec des ressentis différents.
    Tout débute dans les années 40 "là où les chiens aboient par la queue", comprenez "dans un trou perdu" de la Guadeloupe rurale. Antoine a 16 ans lorsqu'elle décide d'aller tenter sa chance à Pointe-à-Pitre, premier exil. Première originalité, qui dit cependant beaucoup du personnage : Antoine est une femme. Farouchement indépendante, elle nous entraîne de façon pétillante dans le tourbillon de ses choix et de sa vie. Dans la famille Ezechiel, on suit également Lucinde et "Petit-frère", la fratrie d'Antoine.
    "Là où les chiens aboient par la queue" se lit comme une saga familiale, teintée d'une langue aux sonorités créoles. Un grand coup de coeur pour ce premier roman que nous avons sélectionné pour notre Prix du roman Coiffard 2019.


  • par (Libraire)
    30 août 2018

    Une jeune femme interroge son père et ses tantes sur leur terre natale, la Guadeloupe. Un roman polyphonique qui questionne 50 ans d'Histoire française, entre intégration sociale et racisme. Un autre temps, un autre lieu et un autre langage transmis par une écriture piquante et poétique.