Les Prénoms épicènes

Les Prénoms épicènes

Amélie Nothomb

Albin Michel

  • 12 octobre 2018

    La vengeance est un travail de longue haleine !!!

    Chaque mois de septembre, les enfants retournent à l’école et Amélie Nothomb nous livre son nouveau roman.
    Cette année, le mot « Epicène » contenu dans titre m’a séduite et donné envie de lire ce nouvel, et, court opus.
    La vengeance, les rapport filiaux sont au centre de cette intrigue, bien menée et dont on commence à percer le mystère dans le dernier tiers du livre.
    On ne pourra rien en dire sans trop en dévoiler, mais au final, c’est aussi une jolie et inattendue histoire d’amitié.
    Le moment de détente de cette rentrée littéraire, léger comme une bulle de champagne, en attendant le prochain roman de la dame au chapeau !!


  • par (Libraire)
    2 octobre 2018

    Claude et Dominique se sont rencontrés à Brest. Il fait ce qu’il faut pour séduire Dominique. Ils se marient très vite en souhaitant un enfant qui vient tardivement, au bout de quatre années. L’homme charmant qu’était Claude devient très désagréable et déteste l’enfant dès sa naissance. Épicène, à cinq ans, sait déjà qu’elle n’aime pas son père. 0 onze ans, il lui fait perdre sa meilleure amie, Samia. Elle découvre alors qu’elle hait son père et qu’elle va devoir se construire sans son affection. La même année, Claude pousse Dominique à se lier avec Mme de Cléry, une riche bourgeoise, en se servant de ses filles. Claude a une bonne raison de chercher à se lier au couple des Cléry.
    Quand on la découvre, on découvre aussi la face cachée de Claude et les raisons de sa détestation…

    Chaque année, je suis curieux de savoir ce qu’Amélie Nothomb va inventer pour son nouveau roman. Après la jalousie d’une mère pour sa fille (Frappe-toi le coeur), voici la haine d’une fille pour son père qui, reconnaissons-le, la mérite bien. Comme dans ses autres romans, celui qui permet au personnage central d’exister est sérieusement tordu. Le roman a tout d’un conte, avec le monstre, la douce jeune fille (pas si douce, en fait), la mère naïve, les grands-parents adorés et adorables. Mais l’écriture est précise et révèle une connaissance indéniable des ressorts des êtres humains. L’histoire est plutôt complexe, caustique, décalée. Pour notre plus grand plaisir...
    Comme dans les contes, même cruels, il y a une morale : "La personne qui aime est toujours la plus forte".


  • par (Libraire)
    3 septembre 2018

    Charmant et acide

    Cette fantaisie familiale aussi charmante qu'acide explore l'absence de l'amour et de la tendresse paternelles, la naissance progressive, lente et sûre d'une sensation d'éviction et d'indifférence. L'enfant nourrit peu à peu une haine tenace froidement entretenue à l'égard de son père. Avec beaucoup de dérision, comme à son habitude, Amélie Nothomb ravit son lectorat d'une narration et d'une imagination caustique et farfelue.


  • par (Libraire)
    3 septembre 2018

    Lu par Marie-Blanche

    Laissez-vous emporter par la brillantissime conteuse Amélie Nothomb! Un livre rythmé, plein d'esprit sur le besoin éperdu d'amour et de jouer le premier rôle de sa propre vie. Ponctuant chaque rentrée littéraire tel un rituel, les livres d'Amélie Nothomb lui ressemblent: surprenants!
    Marie-Blanche


  • par (Libraire)
    30 août 2018

    Ce roman nous parle d’amour, de couple et d’adolescence. Il est aussi question de vengeance et de manipulation avec un incroyable rebondissement !
    Laissez-vous embarquer dans l’univers tellement unique et étonnant d’Amélie Nothomb !


  • par (Libraire)
    25 août 2018

    Un roman splendide !

    Amélie Nothomb est de retour avec son 26ème roman !

    Encore une fois, l'autrice travaille autour de la famille, des relations enfant-parent mais aussi, dans le couple.

    De nouveau, ce roman est une pépite ! Amélie Nothomb revient à ce qu’elle sait faire de mieux !


  • par (Libraire)
    4 juillet 2018

    Après s'être attaquée à la maternité dans un précédent roman intitulé à juste titre Frappe toi le cœur, Amélie Nothomb s'interroge cette année sur la relation père-fille. Quête de reconnaissance ou résilience face au rejet parental : si le thème est similaire, l'histoire, elle, est bien différente et le ton que l'on aime chez l'autrice, toujours présent. Un bon cru !