Les Petites Robes noires

Les Petites Robes noires

Madeleine St John

Albin Michel

  • par (Libraire)
    21 octobre 2019

    Madeleine St John croque les portraits d'employées du grand magasin Goode's à Sydney en 1959. Il y a Patty, jeune mariée, Fay, célibataire et Magda, la mondaine évoluant sur une courte durée de ce mois de décembre. Nous pensons tout de suite aux célèbres et prestigieux Harrods ou à la Samaritaine ou au Bon Marché. L'auteur critique le monde très paternaliste et machiste. Mais le début de l'émancipation des femmes commence... Roman satirique et tendre sur cette société de moeurs.


  • 13 octobre 2019

    Au bonheur des Australiennes

    Madeleine St John a franchi la cinquantaine, tire le diable par la queue, vit
    dans un logement social de Londres, se promène avec sa bonbonne à oxygène
    (elle souffre d’un emphysème) ET son paquet de cigarettes, lorsqu’elle se
    lance dans l’écriture de ces « Petites robes noires » en 1993. Très cultivée,
    travaillant par intermittences chez un libraire, elle ne voit par pourquoi
    elle n’arriverait pas à surpasser les niaiseries qui sont publiées à longueur
    d’années. C’est ainsi que ce premier roman, une petite merveille de
    perspicacité, d’humour et de distance, verra le jour. L’intrigue est ténue en
    apparence, mais en apparence seulement. Car une fois le livre refermé, on
    s’étonne du nombre de réflexions qu’elle a réussi à glisser à travers la
    destinée de ces vendeuses du rayon prêt-à-porter et haute couture du grand
    magasin le plus chic de Syndey, Goode’s. Il y a d’abord Lesley, surnommée
    Lisa, la jeune intérimaire et le personnage le plus proche de l’auteure.

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