• par (Libraire)
    23 avril 2021

    Un beau texte

    Tant qu'il reste des îles est le portrait d'une bande d'insulaires et amis bouleversés par la construction d'un pont entre leur île et le continent. Les avis divergent, les dissensions se font jour, mais l'amitié survit.

    Un beau texte.


  • 13 mars 2021

    des îles et des Hommes

    Bientôt un pont reliera l'île au continent et ce ne sera plus la même histoire : mois de contrainte, mais une identité qui se questionne... Leni est comme son île, sur la crête, dans un entre-deux où tout peut arriver.
    Et puis autour de lui gravite toute une galerie de personnages, attachants et ancrés dans leurs doutes, avec qui l'on passe un délicieux moment.


  • par (Libraire)
    12 février 2021

    Lisez comme vous êtes

    "Tant qu'il reste des îles, il y aura toujours un joli coin où jeter l'ancre." Dans ce roman, vous rencontrerez des hommes et des femmes qui pourraient bien être vos potes, votre famille, votre patron. Ces gens vont au bistrot comme on y va (allait...), partagent ces mêmes conversations parfois un peu ennuyantes. Dans ce roman, vous lirez la vie, avec ses moments nuls, et ses fulgurances. Et puis, quand vous aurez refermé le livre, vous aurez peut-être terriblement envie d'aller habiter sur une île.


  • par (Libraire)
    2 janvier 2021

    Conseillé par Stéphanie

    "Elle peut être grande ou petite, perdue au milieu de l'Océan ou à portée du Continent, elle peut être sauvage et inhabitable ou colonisée depuis des siècles, l'île fascine depuis toujours. Insolite, fantastique, disparue, l'île alimentait déjà les récits homériques. L'Homme aime les îles.
    Cette île-là, celle dont il est question dans le roman de Martin Dumont, c'est une île bretonne. C'est l'île de Marcel, de Stéphane, de Joss, de Christine ... Mais c'est surtout l'île de Léni. L'îlien Léni. L'anagramme n'est pas loin, à quelques bordées sur un bon dériveur.Léni est né là, a grandi là et travaille depuis des années sur le chantier de Marcel. Il répare les bateaux, c'est son métier mais c'est plus que ça. Quand Léni est sur l'eau, ils ne font plus qu'un, lui, la mer et le bateau. Un week-end, de temps en temps, il prend le ferry pour aller chercher sa fille Agathe sur le continent. Il aimerait aller naviguer avec elle, lui faire sentir les embruns fouetter le visage quand l'entrave fend la crête des vagues, ce vent de liberté. Mais Agathe est trop jeune encore.Souvent, après le boulot, Léni retrouve les copains au café du port pour jouer à la coinche. Et depuis quelques temps autour du zinc, les conversations tournent autour d'un seul sujet : le pont. Bientôt, l'île ne sera plus tout à fait une île puisqu'un pont la reliera au continent. Est-ce la fin de la poésie comme le pense Stéphane ?En refermant "Tant qu'il reste des îles", vous aurez le sentiment de vous être tenus sur une falaise surplombant la mer, vous aurez senti les embruns et le goémon à plein poumons. Bras écartés vous aurez accueilli au creux du coeur une humanité simple, fragile, fidèle et solidaire. Le peuple de la mer."