Sa préférée

Sarah JOLLIEN-FARDEL

Sabine Wespieser Éditeur

  • par (Libraire)
    23 septembre 2022

    Une histoire de la violence domestique

    Un roman d'une intensité incroyable, épuré jusqu'à l'os. Une histoire de violence domestique, de famille ravagée par la violence du père. La fuite peut-elle être une solution ? Comment se construire entre rejet du père et attachement profond à sa terre natale ?
    Un roman aussi magnifique que noir, mais quelle émotion !

    Ronan


  • 22 septembre 2022

    Comment devenir une femme lorsqu'on a été brisée dans son enfance ?
    Une plume percutante, un roman saisissant, à lire absolument !
    - Anaëlle


  • par (Libraire)
    19 septembre 2022

    récit âpre et direct

    Toute sa jeunesse et son adolescence, Jeanne, comme sa mère et sa sœur, a subi la violence de son père. Un jour qu’il la tabasse plus brutalement et la blesse sérieusement, elle le dénonce au médecin. qui se tait, comme tout ceux du village.
    Alors, dès qu’elle a pu, Jeanne a fui son village natal pour échapper à la brutalité de son père, laissant sa mère et sa sœur à leur triste sort. Sa sœur finira par se suicider.
    Jeanne cherche à se reconstruire, mais cette violence l’habite et la hante. Des années après son départ, sa colère est intacte.


  • par (Libraire)
    14 septembre 2022

    Fuir la maison. Fuir cette prison et le tortionnaire qui y vit. Jeanne laisse derrière elle une mère n’ayant connu que la
    violence de son mari et une sœur, la préférée de son père.
    Pourtant Jeanne peine à se construire une identité amoureuse, sociale et culturelle loin de celle qu’elle a connue.
    Un récit intime et confidentiel dans lequel Sarah Jollien-Fardel met des mots sur le mutisme des témoins de violences familiales, et relate la difficulté à se détacher des liens du passé et de la colère qui en découle.


  • par (Libraire)
    14 septembre 2022

    Fuir la maison. Fuir cette prison et le tortionnaire qui y vit. Jeanne laisse derrière elle une mère n’ayant connu que la
    violence de son mari et une sœur, la préférée de son père.
    Pourtant Jeanne peine à se construire une identité amoureuse, sociale et culturelle loin de celle qu’elle a connue.
    Un récit intime et confidentiel dans lequel Sarah Jollien-Fardel met des mots sur le mutisme des témoins de violences familiales, et relate la difficulté à se détacher des liens du passé et de la colère qui en découle.


  • par (Libraire)
    14 septembre 2022

    Premier roman remarquable

    C'est un roman qui ne laisse pas indifférent... Une histoire de violence familiale, terrible, destructrice. Au début, on n'a pas forcément envie de lire sur un tel sujet ; mais dès les premières pages on est comme happé et on ne lâche pas ce court roman, dense, âpre (200 pages).
    Sarah Jollien-Fardel offre un roman puissant. Comment vivre avec une enfance fracassée ?
    Un très beau texte.

    Vanessa


  • par (Libraire)
    3 septembre 2022

    Un magnifique premier roman

    Jeanne a grandi dans le Valais emprisonnée dans la violence de son père. A la suite d'une rouste plus violente que les autres, sa décision est prise : quitter au plus vite cet endroit. Sa porte de sortie est les études. Elle part à Lausanne, cache ses origines et découvre les bienfaits de l'eau du lac. Mais peut-elle se laver de la violence et de la rage qui l'habitent ?


  • par (Libraire)
    2 septembre 2022

    C’est un premier roman magnifique, une lecture coup de poing qui nous laisse sans voix quand on le referme. C’est le récit d’une colère qui malgré les ans ne s’efface pas, ne s’atténue pas, une plongée crue, âpre d’une enfance volée et sacrifiée sur l’hôtel de la violence, un regard sur l’indifférence et la lâcheté des adultes qui préfèrent détourner l'attention plutôt que de sauver des enfants.


  • par (Libraire)
    30 août 2022

    Un très grand roman dans lequel se mêlent la violence et l"amour, le sacrifice et la douleur d'être au monde, le désir de fuite et la quête irrépressible des racines. Une lecture éblouissante et indispensable !

    Alexis


  • par (Libraire)
    29 août 2022

    Un premier roman pour traiter du difficile sujet de la violence conjugale et de l’inceste.
    Une écriture vive, sans gras.
    Un livre direct, un uppercut au foie qui réveille les esprits.

    Jean-Michel BLANC


  • par (Libraire)
    26 août 2022

    Pour oublier les traumatismes de son enfance, Jeanne quitte très jeune son village du Valais pour Lausanne où elle découvrira l'amitié et l'amour qui lui ont tant manqué.
    ais l'attraction qu'exerce son village et ses montagnes ne cesse de la ramener à son passé et cette famille haïe mais aimée.
    Un roman à fleur de peau, servi par une écriture au couteau.
    Puissant !


  • par (Libraire)
    26 août 2022

    Attention coup de poing !

    Attention coup de poing ! Un récit sans concession de la violence d'un père fondatrice et indépassable...


  • Récit intime qui relate à la fois le mutisme des témoins de violences familiales, et la difficulté d’oublier le passé pour mieux se reconstruire.

    Jeanne vit dans un petit village perché dans les montagnes valaisannes. Son père très violent s’acharne à la moindre occasion, sur ses filles et sa femme. Jeanne finira par fuir ce milieu, cette prison et son tortionnaire pour s’inscrire à l’École Normale d’instituteurs à Sion. Sa sœur finira par se suicider. Jeanne peinera à se construire une identité amoureuse, sociale et culturelle.
    Ce roman est très dur dans la description des scènes terribles de violence, mais qui côtoient des très belles scènes. Récit intime qui relate à la fois le mutisme des témoins de violences familiales, et la difficulté d’oublier le passé pour mieux se reconstruire.


  • par (Libraire)
    18 août 2022

    Une belle nouvelle plume qui déploie une poésie de la haine et du chagrin.

    Depuis son enfance, Jeanne s’est construite dans une intranquillité destructrice, à cause d’un père violent et violeur qui terrorise la famille. Elle a survécu à cette ambiance traumatique en fuyant le Valais, en poursuivant ses études à Lausanne pour devenir institutrice. Très vite elle renonce à sa vocation première pour embrasser le domaine de la publicité. Partagée entre une attirance pour deux femmes et un coup de cœur pour un collègue, Jeanne, cynique, désabusée et méfiante est assez rusée pour ne jamais s’investir dans ses relations. Elle s’acharne à répudier un passé qui ne cesse de revenir et tente de se délivrer en vain de ses obsessions familiales. Elle est en guerre depuis toujours contre la lâcheté des adultes qui savent et se taisent. A force d’orgueil, de fierté et de rage, elle se construit une identité, incapable de pardon et tente de se défaire des frusques puantes de son enfance et de son attachement au lieu de son enfance vers lequel elle ne cesse de revenir. Un premier roman d’émancipation, maîtrisé de bout en bout, dans la veine de la littérature des enfances blessées qui forgent des caractères, des trajectoires et des âmes en déshérence. Dans un style brut, l’auteure déploie habilement une poésie de la haine et du chagrin.


  • par (Libraire)
    17 août 2022

    Conseillé par Stéphanie, Coralie, Joséphine, Alexandra, Rémy et Manon T

    "Tout à coup il a un fusil a la main, la minute d'avant, je le jure, on mangeait des pommes de terre. Presque dans le silence", voici la scène sur laquelle s'ouvre ce roman-uppercut. Ce que Jeanne, la narratrice, nous explique, c'est que tout peut être le déclencheur de la colère, des coups et des humiliations paternelles : un mot de trop, une viande filandreuse, un paquet de riz renversé, une chaleur trop étouffante, et parfois. rien.
    Dans les montagnes valaisannes, la jeune Jeanne n'a qu'un objectif : réussir à l'école pour fuir ce foyer qui n'en est pas un. Elle réussira. Enfin, pas tout à fait.
    Jeanne est rongée par la colère, cassée de l'intérieur, sans compter les drames à venir encore. Installée à Sion puis à Lausanne, certaines rencontres seront belles, et puis il y a le Lac Léman, cette eau l'apaisera.
    Impossible de résister à Jeanne, elle agrippe le lecteur, l'emporte dans le sillon de son orgueil, de sa force et de sa colère.
    Ce roman, porté par une géographie, parle aussi du sentiment de culpabilité, d'amour, de pardon et de lâcheté, de différences sociales, de silences. Un texte puissant qui explose pour résonner longtemps.


  • 13 août 2022

    Sa préférée

    Fuir, c'est la seule façon d'échapper à la violence paternelle, celle qui détruit l'enfance, détruit la famille, détruit le cocon dans lequel Jeanne a tenté de se protéger.

    Fuir, pour se reconstruire et essayer d'oublier.
    Est-il possible d'oublier ?

    Un très beau 1er roman, dur et sensible à la fois sur l'attachement familial et sur l'importance de la terre natale.

    Laurence