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Conseils de lecture

Duel au soleil

Manuel Marsol

L'Agrume

20,00
par (Libraire)
4 avril 2018

Conseillé par Caroline

Un indien. Un cowboy. Un arc. Un pistolet. Le duel s'annonce terrible. Sans pitié. Le pire duel de... Attendez un canard. Sur le pistolet. Mais qu'est-ce qu'il vient faire là celui-là ?! Il s'envole. Je disais donc, le pire duel de l'hi... Oh regardez un nuage ! C'est un cactus ou une fourchette ? Enfin bref ! Le pire duel de l'histoire des cowboys et des ind... Quoi ? Quoi ? J'entends plus rien avec ce train qui passe ! Mais enfin vont-ils y arriver ?!!

Un album trop drôle qui plaira autant aux petits qu'aux grands.


Janvier noir
22,50
par (Libraire)
29 mars 2018

Conseillé par Coralie

Glasgow. Une ville qui peut sembler accueillante, dépaysante, une jolie ville écossaise verdoyante et reposante. Alan Parks va vous montrer l'envers du décor : une ville sale, effrayante, gangrenée par la misère, la prostitution et les trafics de drogues.
McCoy, inspecteur de police est appelé par un détenu dont il a contribué à l'interpellation des années plus tôt. Lors de sa visite à la prison, ce dernier lui annonce le meurtre à venir de la jeune Lorna Skirving. Pourquoi le croire, pour quelle raison l'informe-t-il et surtout qui est cette femme ?
Malgré ses réticences, McCoy et son jeune adjoint Wattie tentent de prendre les devants. Malheureusement, ils ne vont pas réussir à arrêter le jeune homme qui tire sur Lorna en pleine rue avant de se suicider.
Nous sommes en janvier 1973, l'année commence mal.
L'autopsie révèle un corps couvert d'ecchymoses. Après enquête, il semblerait que Lorna Skirving, malgré son emploi de serveuse, s'adonnait à quelques extras mouvementés. Commence pour le duo McCoy - Wattie un mois de janvier pénible, violent et qui leur fera découvrir de nouvelles facettes de cette ville, plus sombres et teintées de corruption.
Pour son premier roman Alan Parks nous montre un univers glaçant parsemé d'individus tout aussi détestables les uns que les autres. Un roman noir captivant qui ne vous fera plus voir l'Ecosse de la même façon...


LaRose

Albin Michel

24,00
par (Libraire)
29 mars 2018

Conseillé par Coralie

Dans le Dakota du Nord, pour les indiens Ojibwé, la chasse au cerf marque le début de l'automne. Landreaux est sûr de lui, serein. Il a remarqué le cerf depuis quelques temps déjà et son souffle est détendu. Il l'aperçoit, vise, tire. Sous ces yeux, le cerf s'enfuit et c'est le petit Dusty Ravich qui s'effondre. Il est le fils de ses voisins et amis et se cachait dans les bois. Abasourdi, Landreaux va mettre en oeuvre une ancienne tradition indienne, éprouvante mais riche de sens : il va donner son plus jeune fils, LaRose, aux parents de Peter, en deuil.
Commence pour le jeune garçon, qui vient de perdre son ami Dusty, une étrange danse entre deux familles qui évitent de se croiser, qui ne s'adressent pas la parole mais qui vont pourtant se partager le même enfant. Le destin de ce jeune garçon semble lié aux précédents LaRose que le lecteur va peu à peu apprendre à connaître au fil des générations jusqu'à la toute première LaRose.
Le récit de Louise Erdrich est extrêmement subtil mais il met en lumière l'histoire complexe et les coutumes ancestrales des indiens d'Amérique du Nord à travers plusieurs générations, de la première LaRose au milieu du 19ème siècle jusqu'à aujourd'hui.


Double fond

Anne-Marie Métailié

21,00
par
17 mars 2018

suicide ou crime ?

A Saint-Nazaire, une femme est retrouvée noyée. A priori un suicide.
Muriel, jeune journaliste couvre l’évènement.
La morte, veuve depuis un an, était médecin, très appréciée de ses patients et de ses collègues.
Très vite, Muriel envisage d’autres pistes que le suicide, et ces pistes la mènent à douter de la véritable identité de la victime.
Effectivement, elle était d’origine argentine. Et on entre alors dans la dictature grâce à des textes retrouvés datant de 1978.
Alternant les extraits de lettres et de mail de la femme morte et l’enquête de Muriel, l’auteur nous entraîne dans un drame humain lié aux atrocités des tortionnaires argentins.

C’est tout simplement passionnant. L’auteur nous entraîne dans l’aventure bouleversante de Marie, ou Soledad, ou Juana, ou…..quel que soit son véritable nom.
On s’y perd un peu parfois, mais quel suspens, quelle émotion !
Tant dans la vie passée de la morte que dans la vie actuelle de Muriel.
Une page de l’histoire argentine que je découvre, et surtout une femme et une époque qui resteront en mémoire grâce au talent incontestable de l’auteur.


Le Poids de la neige
19,00
par (Libraire)
15 mars 2018

Conseillé par Stéphanie, Marie-Laure et Rémy

Pas facile de réussir un huis-clos en littérature.
Christian Guay-Poliquin s'y frotte, et gagne son pari haut la main!
Tandis que l'hiver du Grand Nord paralyse son environnement naturel, l'Homme est contraint de s'adapter. Et quand une panne d'électricité généralisée s'abat sur tout le pays cela n'arrange pas les choses!
Dans ce contexte, les habitants d'un village isolé s'interrogent : que faire du jeune homme retrouvé gravement accidenté sur la route à la fin de l'été? Il est d'ici, même s'il avait disparu depuis dix ans : l'abandonner n'est donc pas envisageable. Matthias, le vieil étranger qui s'est installé dans une maison abandonnées sur les hauteurs, faute de pouvoir rentrer chez lui (foutue panne!), pourrait bien représenter une solution provisoire.
Un jeune homme invalide et convalescent veillé par un vieil homme qui ne se trouve pas là où il souhaiterait être, se retrouvent donc à vivre ensemble sous une véranda alourdie par le poids de la neige qui n'en finit pas de tomber. Le huis-clos est en place.
Les jours passent et se ressemblent autour du poêle, du pain noir et de la soupe sans fond. L'immobilisme, le silence fragilisent une cohabitation forcée. Et puis le doute, la perte de confiance s'infiltrent doucement mais implacablement dans les brèches existantes.
La neige est un personnage à part entière et son omniprésence rend la menace toujours plus intense. Matthias et l'homme blessé y survivront-ils?
Servi par une langue qui sait aller à l'essentiel, ce roman a quelque chose d'envoûtant. Il est habité par l'hiver, et pourtant sur cette neige toujours plus envahissante se reflète une grande lumière. Plongez-y sans hésitation!