Un été au Japon

BD & Mangas

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Philippe Picquier

24,50

Voici un guide de voyage dans Tokyo qui ne ressemble à aucun autre ! Partir à la découverte de Tokyo, le nez au ras du trottoir et l'œil à l'affût, arpenter le bitume à hauteur d'homme et saisir les instants fugitifs, saugrenus et si caractéristiques dans leur étrangeté de la capitale du Japon. Avec pour seuls outils et compagnons les plus fidèles, une bicyclette, une chaise pliante de pêcheur, et bien sûr des crayons de couleur.
Chaque chapitre s'organise autour d'un quartier, avec sa carte et son koban, autrement dit son commissariat, aux architectures plutôt délirantes.Un humour décapant et un coup de crayon talentueux qui nous entraînent dans un Tokyo surprenant au gré d'une humeur vagabonde et d'un esprit curieux.
« A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les japonais, en tous cas, y étaient très accueillants »


25,50

Catherine Meurisse a résidé plusieurs mois à la Villa Kujoyama, une résidence d'artistes située à Kyoto. Cherchant à renouveler son inspiration, elle s'est immergée dans les paysages japonais. Un an plus tard, elle séjournait de nouveau au Japon, quand le typhon Hagibis dévastait une partie du pays. De ces deux voyages, placés sous le signe de la nature, tour à tour muse et dévastatrice, est né l'album La Jeune femme et la mer. « Je voudrais peindre la nature », affirme la dessinatrice française à peine atterrie sur le sol japonais. Mais la nature ne sait pas prendre la pose. Elle se transforme, nous entoure, nous subjugue. Sur son chemin, comme un miroir, un peintre japonais, qui, lui, voudrait « peindre une femme. » Quelle femme ? Nami, la jeune femme de l'auberge thermale où les deux artistes vont séjourner ? Nami, mystérieuse, n'est pas un modèle facile. Elle semble liée aux éléments naturels : elle sait lire l'arrivée d'un typhon dans les plis de la mer. Pour décrypter les signes dans ce décor rural du sud de l'archipel, un tanuki effronté, animal mythologique incontournable de la culture nippone, surgit au gré des déambulations de nos deux amis artistes. Dans une nature magnifiquement retranscrite par un trait de plume précis, où plane l'ombre d'Hokusaï et des maîtres de l'estampe, Catherine Meurisse propose avec "La Jeune femme et la mer" un récit initiatique qui questionne la place de l'Homme dans la nature et le recours à l'art pour saisir les paysages qui disparaissent.


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Le Lezard Noir

19,00

Dans ce petit restaurant situé au fond d’une ruelle du quartier de Shinjuku, le patron vous accueille de minuit à sept heures du matin. La carte ne propose que du tonjiru, soupe de miso au porc, ainsi que du saké, mais selon vos envies, on vous préparera à la demande tout ce qu’on est en mesure de vous servir.


14,95

En 2019, trente-huit ans après la Troisième Guerre mondiale, Néo-Tokyo arrive au terme de sa reconstruction. Dans cette ville sans âme errent Kaneda et sa bande. Des jeunes désœuvrés, élèves d’un centre d’apprentissage professionnel, qui n’ont que leur moto et leurs virées nocturnes pour seule échappatoire à l’ennui du quotidien. Mais une nuit, ils trouvent sur leur route un être des plus étranges, un enfant au visage de vieillard, avec un numéro tatoué sur la main : le numéro 26. En tentant de l’éviter, Tetsuo chute à moto et se blesse grièvement. Il se réveille dans un hôpital de l’armée avec des pouvoirs surnaturels qu’il lui faut désormais apprendre à contrôler. De retour parmi ses amis, il se rebelle contre l’autorité de Kaneda et finit par quitter le groupe…Cette version pilotée depuis le Japon par Otomo lui-même sera la version définitive permettant de découvrir Akira dans une forme fidèle. Nouvelle traduction, onomatopées sous-titrées, sens de lecture japonais, jaquette originale… Akira se propose à vous en 6 volumes, noir et blanc, de toute beauté.


1, L'enfant

Cornélius

35,50

Le succès sans commune mesure de la bande dessinée au Japon, son ancrage dans la société, sa forme unique et ses thèmes de prédilection, s’expliquent une fois placés en regard de l’Ère Showa (1926-1989). Les biographies des pionniers du manga, de Vie de Mizuki de Shigeru Mizuki à Une vie dans les marges de Yoshihiro Tatsumi, témoignent autant de l’explosion d’un art populaire que de cette période parmi les plus complexes de l’histoire du Japon.

La Vie de Mizuki rappelle qu’en un peu plus d’un siècle, cet archipel presque exclusivement constitué de villages de pécheurs s’est mué en l’une des plus grande puissance industrielle mondiale. Entretemps, un élan de modernité et de nationalisme a emporté ses hommes vers la guerre, avant de rapatrier les survivants sur une terre occupée, en perte d’identité, en marche d’industrialisation forcée, démunie de son armée et de son besoin de produire de l’énergie. Cette société qui n’aurait plus besoin de se défendre ni de se nourrir allait accoucher d’une forme d’expression naturellement enfantine, mais d’une richesse indéniable: le manga.

Shigeru Mizuki, cet artiste qui a ressuscité le goût du folklore au Japon, incarne plus que quiconque cette édifiante réaction artistique face au poids de l’histoire : celle d’un homme qui a perdu un bras au combat et rentre au pays pour accoucher d’un courageux fantôme à qui l’on a volé un œil.

Récit d’un destin hors du commun, témoignage unique sur la mutation d’un monde, Vie de Mizuki est une extraordinaire fresque romanesque qui embrasse un siècle de chaos et d’inventions.

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