Le Printemps des Fameuses 2021

Bonheur

Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale

Le Livre de poche

7,70

Un jour, je me suis demandé : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent ? Je n’ai trouvé qu’une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c’est pour ma gueule.
Être une femme, ce n’est pas seulement l’idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c’est le souci permanent des autres et du foyer, c’est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve. L’égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu’elles doivent s’occuper de tout et de tout le monde, et d’elles en dernier, s’il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.
Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l’espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?

T. L.

Une auteure pop et incisive. Dorothée Werner, Elle.

Un brillant essai. Anaïs Ballin, Page des libraires.


7,70

Pourquoi " féminisme " est-il encore considéré comme un gros mot ? Comment s'y retrouver dans la jungle des courants féministes ? Les Spice Girls ont-elles piétiné l'héritage militant du girl power ? Comment s'expliquent les inégalités salariales entre les hommes et les femmes ? Qu'est-ce que le mansplaining, le slut shaming, l'empowerment ? Toutes ces questions trouvent des réponses claires et décomplexées dans cet abécédaire.
" Un abécédaire drôle et pointu. "
ELLE
" Non seulement c'est hilarant, mais en plus c'est hyper instructif. "
Causette
" Décalé et bien vu. "
Cosmopolitan
" Tout ce qu'il y a à savoir du féminisme est désormais résumé en un abécédaire. "
Les Inroks


10,00

"Et la planète mise au féminin reverdirait pour tous!"

Écrivaine libertaire et prolifique, militante chevronnée, pionnière du mouvement féministe et de la décroissance, Françoise d'Eaubonne (1920-2005) est à l'origine du concept d'écoféminisme. L'oppression patriarcale des femmes et l'exploitation capitaliste de la planète découleraient des mêmes mécanismes de domination et doivent donc être combattues ensemble.

Incompris voire tourné en dérision en France, son projet de muter vers une société autogestionnaire, fondée sur l'égalité des sexes, des peuples et la préservation de la nature fait largement écho aux idéaux de la décroissance.

Caroline Goldblum nous montre la pertinence et l'actualité des idées et modes d'action écoféministes dans un contexte d'urgence climatique.


Pourquoi la science économique a besoin du féminisme et vice versa

Presses de Sciences Po

16,00

La science économique a été pensée par des hommes, pour être au service d'une
société dirigée par des hommes. Elle est aussi la science sociale la moins
féminisée: les femmes représentent à peine un quart des économistes.

«Je suis une économiste féministe», affirme Hélène Périvier. En levant le
voile sur l'apparente neutralité des concepts et des analyses de cette
discipline, elle met au jour les ressorts d’une organisation sociale issue du
modèle patriarcal, centrée sur Monsieur Gagnepain, tandis que Madame Aufoyer
est devenue Madame Gagnemiettes.

L’économie féministe, parce qu’elle renouvelle les thèmes et les approches de
la discipline, déploie des savoirs et des outils pour atteindre l’égalité des
sexes.


Le roman de françoise d'eaubonne

Charleston

18,00

« Je serai en sécurité et sereine quand je serai dans ma tombe. » Françoise d'Eaubonne
Militante chevronnée et essayiste prolifique, Françoise d'Eaubonne est à l'origine de nombreux concepts fondateurs de la pensée féministe, parmi lesquels phallocratie, féminicide et écoféminisme. Elle opère dès 1974 la synthèse entre la dénonciation de l'exploitation de la nature par l'homme et l'exploitation de la femme par l'homme, concept qui sera repris par des militantes du monde entier dès les années 1980. Activiste antinucléaire, elle organise en 1975 un attentat à la dynamite contre la centrale de Fessenheim. Et pourtant, malgré une immense reconnaissance internationale, cette théoricienne militante reste très peu connue en France. Peut-être son militantisme radical et son caractère intransigeant y ont-ils contribué ? Élise Thiébaut nous plonge dans la vie de cette femme subversive, nous présente sa pensée foisonnante et nous fait entrer dans son intimité.