La Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard en texte et en écoute

La Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard en texte et en écoute

Voici une partie des œuvres littéraires mises en avant dans la Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard mise à disposition à la librairie et dans plusieurs points de choix à Nantes (l'office du Tourisme notamment).

Pour plus de détails n'hésitez pas à venir découvrir ce dépliant qui vous mènera de manière originale et littéraire à travers la ville de Nantes.

L'effacement du monde, roman

roman

La Différence

7,10

"On découvre ici un romancier profond au style maîtrisé.
Car les questions que pose Eric Pessan (qu'est-ce que la langue ? Peut-on survivre à son absence ? Les mots précèdent-ils la pensée ?) n'ont rien d'anecdotique ni de fondamentalement romanesque. Et il fallait bien du talent pour inventer une fiction grave et légère sur le fil des mots absents." Michèle Gazier, Télérama.
"C'est une jolie fable simple, bien faite pour exprimer l'espèce de malédiction qui pèse sur toute parole individuelle dans le monstrueux tohu-bohu contemporain. "Agnès Vaquin, La Quinzaine littéraire.
"Une brillante et vertigineuse méditation sur la langage, et le rapport qu'il nous permet ou nous force à entretenir avec le monde." Marianne Dubertret, La Vie


La Marge
6,80

Après un choc affectif atroce, un homme se retrouve «en marge» de sa vie. À Barcelone, dans le sordide quartier de la prostitution, où il a rencontré un semblant de tendresse, il prend conscience de la situation tragique du peuple catalan. L'amour des opprimés l'exalte. Ainsi s'opère la transmutation de la mort volontaire en espoir de vengeance et de libération prochaine.


Les Fourmis d'Anvers, roman
7,70

1931. Micheline a onze ans. Ses parents divorcent et elle quitte Paris pour un orphelinat religieux d'Anvers. Elle y res­tera dix ans, à la fois protégée et prison­nière. Dans cet univers clos, figé, où le temps ne peut se mesurer, une autre per­ception du monde va naître : la seule cer­titude est celle des choses. Un bouton oublié entre deux lattes de parquet, une couronne de roses séchées au fond d'une armoire, la lumière qui traverse une ver­rière au long des saisons. Quand Micheline, libérée, sera jetée dans un monde en guerre, ce sera, définitivement, une absente qui quittera l'orphelinat. Écrivain et traducteur, né à Nantes, Alain Defossé a traduit de l'anglais une soixantaine d'ouvrages de littérature anglaise et américaine (notamment American Psycho, de Bret Easton Ellis). Il est également l'auteur de plusieurs romans. Les Fourmis d'Anvers est son premier livre, aujourd'hui réédité.


Des hommes illustres
7,00

Du père, on ne savait que peu de choses, sinon que sa mort, à quarante et un ans, un lendemain de Noël, avait entraîné, par une sorte de “ loi des séries ”, celles de la petite tante Marie et du grand-père maternel. Quel était donc cet homme qui avait ce pouvoir de faire le vide derrière lui ? Un homme illustre ? Comme il en existe des millions. De ceux qui se tuent à la tâche pour assurer un semblant de bien-être à leur famille et qui, rattrapés par un quotidien dévorant, ont enterré prématurément les aspirations de leur jeunesse. Tout comme ce “ grand jeune homme ”, orphelin, aux talents multiples, aimant le théâtre et la compagnie, qui n’eut que le tort d’avoir vingt ans au moment où l’Europe rejouait un “ remake ”, plus sanglant encore, du premier conflit mondial.


Lettres de guerre, (1914-1918)

(1914-1918)

Gallimard

24,00

Mort d’une surdose d’opium en 1919 à l’âge de vingt-trois ans, alors qu’il est encore sous l’uniforme, Jacques Vaché est reconnu comme celui par qui le surréalisme est arrivé. Du premier Manifeste à ses derniers Entretiens, André Breton aura toujours célébré celui qu’il appelait «l’homme que j’ai le plus aimé au monde». Et quinze Lettres de guerre, envoyées depuis le front à son ami poète ainsi qu’à Théodore Fraenkel et Louis Aragon, auront suffi pour que Vaché devienne l’arme secrète de plusieurs générations. Breton révélait en 1919 son «Umour» sans H, surgi au milieu des combats, l’expression poétique la plus pure de l’humour noir et de la «désertion intérieure». Présenter pour la première fois l’intégralité des lettres écrites par Jacques Vaché à sa famille et à ses amis pendant la guerre (158 dont 23 totalement inédites) permet de marquer le point de départ d’une aventure moderne et de mettre en lumière le soldat en action, la vocation prometteuse du dessinateur et la singularité du «dandy des tranchées».
Cette édition établie et annotée par Patrice Allain (université de Nantes) et Thomas Guillemin (docteur en histoire moderne), enrichie par de récentes découvertes, s’accompagne de dessins et de photographies.