La Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard en texte et en écoute

La Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard en texte et en écoute

Voici une partie des œuvres littéraires mises en avant dans la Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard mise à disposition à la librairie et dans plusieurs points de choix à Nantes (l'office du Tourisme notamment).

Pour plus de détails n'hésitez pas à venir découvrir ce dépliant qui vous mènera de manière originale et littéraire à travers la ville de Nantes.

Buvard
7,80

Un jeune homme réussit à forcer la porte d’une romancière célèbre, Caroline N. Spacek, réfugiée en solitaire dans la campagne anglaise depuis plusieurs années. Très jeune, elle a connu une gloire littéraire rapide et scandaleuse après une enfance marquée par la violence et la marge. Il finit par s’installer chez elle et recueillir le récit de sa vie. Un premier roman très remarqué et maintes fois primé.


Rimbaud le fils
6,80

«Qu'est-ce qui relance sans fin la littérature ? Qu'est-ce qui fait écrire les hommes ? Les autres hommes, leur mère, les étoiles, ou les vieilles choses énormes, Dieu, la langue ? Les puissances le savent. Les puissances de l'air sont ce peu de vent à travers les feuillages. La nuit tourne. La lune se lève, il n'y a personne contre cette meule. Rimbaud dans le grenier parmi les feuillets s'est tourné contre le mur et dort comme un plomb.»


Vies minuscules
7,40

«Il a caressé des petits serpents très doux ; il parlait toujours. Le mégot brûlait son doigt ; il a pris sa dernière bouffée. Le premier soleil l'a frappé, il a chancelé, s'est retenu à des robes fauves, des poignées de menthe ; il s'est souvenu de chairs de femmes, de regards d'enfants, du délire des innocents : tout cela parlait dans le chant des oiseaux ; il est tombé à genoux dans la bouleversante signifiance du Verbe universel. Il a relevé la tête, a remercié Quelqu'un, tout a pris sens, il est retombé mort.»


Il est déjà demain
22,90

Huit ans après l’indépendance du Congo, le gouvernement demande à ses cadres de justifier leur filiation, de prouver qu’ils sont bien congolais. Henri Lopes a trente ans. C’est une déflagration. Il n’a jamais oublié cette blessure et l’indignation ressenties. Comment prouver ce que l’on est  ? Quelles identités multiples et changeantes composent notre être  ? Henri Lopes plonge dans l’histoire de ses parents. Ils étaient tous les deux métis, nés d’une mère «  indigène  » et d’un colon, «  nègres de préférence  » un jour, «  blancs de préférence  » un autre. Henri Lopes a hérité de leurs histoires. Il a grandi au bord du fleuve Congo et du fleuve Oubangui avant de découvrir la Loire puis la Seine. Il est rentré au Congo, est reparti, a voyagé, écrit, s’est engagé. Toute sa vie a été placée sous le signe de l’errance et du métissage.
Ce récit superbe, bouleversant, nous livre aussi le portrait d’un continent qui n’est dans aucun guide  : une Afrique intérieure.


Riquet à la houppe
6,90

L’art a une tendance naturelle à privilégier l’extraordinaire.
A. N.
 
L’exceptionnelle intelligence de Déodat n’avait d’égale que son extrême laideur.
Trémière était incroyablement belle, mais on la disait simple d’esprit.
Le destin les fit se rencontrer.
 
 
Une histoire d’amour qui échappe au cynisme, pour mieux célébrer la beauté qu’on peine parfois à distinguer. Lire.

Amélie Nothomb revisite Perrault de façon exquise, sensible, délicate.  Paris Match.

Un conte délicieux. Femme actuelle.