La Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard en texte et en écoute

La Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard en texte et en écoute

Voici une partie des œuvres littéraires mises en avant dans la Promenade Littéraire du Siècle de Coiffard mise à disposition à la librairie et dans plusieurs points de choix à Nantes (l'office du Tourisme notamment).

Pour plus de détails n'hésitez pas à venir découvrir ce dépliant qui vous mènera de manière originale et littéraire à travers la ville de Nantes.

Hélène ou le règne végétal

Cadou Rene Guy

Seghers

« La grande liberté de la poésie de Cadou ne s'enferme pas dans ses propres mots. Ses dialogues de poète avec l'esprit du trobar, du romantisme allemand (Schubert, Hölderlin, Novalis), de Whitman, de ses frères en poésie, de Max Jacob surtout, ont permis une grande oeuvre lyrique. […]
Hélène ou le Règne végétal, livre lumineux, devient ainsi une cathédrale végétale. »
Luc Vidal (extrait de la postface)

Chant d'amour à une femme et exaltation de la nature, ce recueil de René Guy Cadou (1920-1951), parfaitement emblématique de l'École de Rochefort, apparaît aujourd'hui comme l'un des plus poignants de notre littérature.


La voyageuse immortelle
18,50

LA

Pinson Jean-Claude

Joca seria

19,50

« Là où je vis, ai vécu. L. A. Loire-Atlantique.
Vues et lieux d’un département (Nantes et Saint-Nazaire, notamment).
Fragments, en lien avec ces lieux, d’un roman familial. Bribes aussi d’une histoire personnelle (grandir, militer, étudier, enseigner, vieillir).
En contrepoint, extra-départementale, une traversée du vingtième siècle. Pêle-mêle au générique : un aïeul aède au camp de Wittenberg en 14-18 ; les Surréalistes à Nantes ; deux chefs de gare, l’un communiste à Commequiers (Vendée), l’autre admirateur de Tolstoï à Astapovo (Russie) ; des étudiants “s’établissant” en 68 ; Sartre et Louis de Funès ; une grand-mère Suzanne experte en zizanie domestique ; un syndicaliste d’Indret devenu agent du Komintern ; Pascal Quignard à Ancenis ; un poète très local honoré à La Plaine-sur-Mer ; une huppe ordinaire ; un écrivain soviétique dont on compulse les archives dans une grande ville de Sibérie…
Également, une recette peu orthodoxe de lamproie ; une visite guidée des toilettes du Lieu Unique (à Nantes) ; des considérations sur le rugby ; d’autres sur la littérature, la philosophie, la musique ; une tentative pour penser, à partir de Vallès, ce que pourrait bien être un luxe pastoral et pour tous… »


La croyance des voleurs, roman
21,00

Michel Chaillou, né en 1930 à Nantes et mort en 2013 à Paris, est l'auteur d'une vingtaine de romans. Il a reçu en 2007 le Grand prix de littérature de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre.


Lamiel

Folio

9,00

«Le lendemain, Lamiel trouva Jean dans le bois, il avait ses habits des dimanches. - Embrasse-moi, lui dit-elle. II l'embrassa. Lamiel remarqua que, suivant l'ordre qu'elle lui en avait donné, il venait de se faire faire la barbe ; elle le lui dit. - Oh ! c'est trop juste, reprit-il vivement, mademoiselle est la maîtresse ; elle paye bien et elle est si jolie ! - Sans doute, je veux être ta maîtresse. - Ah ! c'est différent, dit Jean d'un air affairé ; et alors sans transport, sans amour, le jeune Normand fit de Lamiel sa maîtresse. - Il n'y a rien autre ? dit Lamiel. - Non pas, répondit Jean. Lamiel s'assit en le regardant s'en aller. (Elle essuya le sang et songea un peu à la douleur.) Puis elle éclata de rire en se répétant : "Comment, ce fameux amour ce n'est que ça !"»