Le mois de l'Histoire - Le siècle de Coiffard

Le mois de l'Histoire - Le siècle de Coiffard

Retrouvez une sélection de titres de la collection Texto aux éditions Tallandier.

Du 7 au 28 février, jouez pour tenter de gagner 100 livres Texto, dont 20 en écoutant France Bleu Loire Océan (101.8FM)!

Les bulletins sont disponibles à remplir et à remettre à la caisse du Tome 2 de la librairie.
1er prix : lot de 20 livres
2e prix : lot de 15 livres
du 3e au 5e prix : lot de 10 livres
du 6e au 8e prix : lot de 5 livres

Jeu sans obligation d'achat.


Omaha Beach / 6 juin 1944

Prime, Christophe

Tallandier

9,50

6 juin 1944, 6h30. Une première vague d’assaut de 1450 soldats américains débarque devant lalongue plage au nom de code d’Omaha Beach. Face à une défense allemande intacte, les GI’s se lancent dans une lutte enragée. La bataille la plus meurtrière du Débarquement a commencé.
Il était presque impossible de mener une opération d’une telle ampleur sur ce terrain peu propice à un assaut amphibie : conditions météorologiques défavorables, imprécision des bombardements préliminaires, quasi-absence de chars…
Dans un récit captivant, Christophe Prime retrace minute par minute « Omaha la sanglante », événement militaire majeur qui tua ou blessa près de 4 700 soldats alliés et 1200 soldats allemands et marqua la première étape de la Libération de la France.


Nouvelle histoire romaine

Ferrero, Guglielmo

Tallandier

11,50

Le grand historien Guglielmo Ferrero livre la somme de toute une vie de réflexions et de recherches sur l'un des plus illustres sujets qui soit : l'Antiquité romaine, considérée de ses débuts jusqu'à la fin de l'empire d'Occident.

Sur des questions majeures, comme les conséquences à long terme de la conquête de la Gaule, les facteurs de fragilité du pouvoir impérial, ou encore les causes profondes, autres que la seule force militaire, de la longue durée atteinte par l'Empire romain, les analyses de Ferrero gardent toute leur portée. Parce qu'il raconte, avec une sobre efficacité, la formation, l'épanouissement et le déclin de l'empire-monde qui fut celui de la Rome antique, ce livre donne l'accès à une histoire globale, bonne à penser en ce début du XXIe siècle où se déploie une autre mondialisation. Et c'est en cela que Guglielmo Ferrero reste notre contemporain. Un classique enfin réédité.


Napoléon, chef de guerre

Tulard, Jean

Tallandier

10,50

Ce sont les victoires d’Italie et d’Égypte qui ont porté le général Bonaparte au pouvoir et c’est une défaite en Belgique qui l’en a chassé. Le génie politique est chez lui inséparable du génie militaire. Personne n’a jusqu’à présent cerné avec rigueur et hauteur de vue ce qu’implique une évocation totale de Napoléon chef de guerre : comment a-t-il remporté ses premières victoires, comment savait-il se faire aimer et craindre à la fois par ses hommes ? Quelle part prenait-il à l’organisation de l’armée, comment finançait-il la guerre ? Était-il indifférent aux souffrances des autres et à l’hécatombe de morts et de blessés ? Pourquoi a-t-il mal compris la guerre navale et surtout la « petite guerre », c’est-à-dire la guerre de partisans (Espagne, Russie) ? Jean Tulard dévoile ici les traits d’un homme peu ou mal connu. Il montre brillamment qu’en dépit de faiblesses Napoléon figure bien parmi les plus grands capitaines de l’histoire.

Jean Tulard, professeur à la Sorbonne, membre de l’Institut, est l’auteur d’une œuvre considérable sur la Révolution et sur le Premier et le Second Empire.


NAPOLEON
12,00

Dès sa parution, le Napoléon de Jacques Bainville connut un immense succès et contribua vraisemblablement à l’élection de ce dernier à l’Académie française. Bainville, royaliste convaincu, proche de Charles Maurras et de Léon Daudet, conserve la vue objective de l’historien. Il livre une étude complète et méthodique des faits qui aboutit ici à ce remarquable portait intime et psychologique de Napoléon. Avec son art du récit et son style élégant, il donne aux événements leur place, la toute première, et sublime cette « inerte matière historique ». Il fait revivre un Napoléon captif de l’héritage révolutionnaire, emporté de guerre en guerre par le rythme de l’histoire, qui est celui de la vie.
En un mot, un classique.