LE MOIS DE LA BD

Les heures passées à contempler la mère
27,00

Sandra, trentenaire et écrivaine, tout juste larguée par son éditeur et ex-compagnon, décide enfin de reprendre le roman sur sa mère qu’elle n’a pas eu le courage d’écrire… Près de dix ans après le très remarqué L’accablante apathie des dimanches à rosbif, Gilles Larher et Sébastien Vassant reviennent avec une comédie romantique légèrement teintée de mélancolie. Portée par des personnages attachants, les dialogues font mouche, l’ensemble magnifié par le dessin subtil et délicat de Sébastien Vassant. L’attente en valait la peine.
Un récit de Gilles Larher. Dessin de Sébastien Vassant


Ar-Men, L'Enfer des enfers

L'Enfer des enfers

Futuropolis

21,00

Au loin, au large de l’île de Sein, Ar-Men émerge des flots. Il est le phare le plus exposé et le plus difficile d’accès de Bretagne, c’est-à-dire du monde. On le surnomme "l’Enfer des enfers". Germain en est l’un des gardiens. Il y a trouvé sa place exacte, emportant avec lui sa solitude et ses blessures. La porte du phare cède sous les coups de butoir de la mer en furie, et l’eau vient griffer le crépi de l’escalier. Sous le crépi, médusé, Germain découvre des mots, des phrases, une histoire. Un trésor. Le récit de Moïzez. Fortune de mer trouvée parmi les débris d’un bateau fracassé, Moïzez grandit à l’écart des autres sur l’île de Sein. Merlin, natif de l’île, est son compagnon d’aventure, Ys la magnifique, son royaume perdu. Sur la Chaussée de Sein glisse le Bag Noz, le bateau fantôme, piloté par l’Ankou, le valet de la mort, et Moïzez est aux premières loges. Plus tard il participera à la folle entreprise de la construction d’Ar-Men, quatorze ans durant, de 1867 à 1881. Fébrilement, Germain note tout sur un carnet. Après le travail quotidien, une fois répété les gestes précis et nécessaires à l’entretien du phare et de son feu, Germain raconte encore et encore. Blottie au fond de la salle de veille, une silhouette est tout ouïe…