Le Printemps des Fameuses 2019

Le Printemps des Fameuses 2019

La librairie Coiffard invite Gaëlle Josse en partenariat avec Le Printemps des Fameuses, pour une rencontre autour de son livre "Une femme à contre-jour" aux éditions Noir sur Blanc, le mercredi 20 mars à 19h au Tome 1. Et participe au festival du IN au quartier de la Création du jeudi 21 au samedi 23 pour y proposer une table thématique sur l'égalité entre les femmes et les hommes.

Découvrez une partie de notre sélection sur ce sujet.

Pour plus d'informations sur le Printemps des Fameuses : www.leprintempsdesfameuses.com

Sexe, genre et sexualités

Presses universitaires de France

13,00

Mon super cahier d'activités antisexiste
13,00


La Dictature des petites couettes

Didier Jeunesse

11,10

Olga et ses amies ont décidé d’organiser un concours de beauté ! Jolies robes, petites couettes et petites étoiles exigées. Aussi, quand, Gabriel et le Chat demandent à participer, tout le monde est un peu embêté. Les garçons, ça peut pas être beau ! Entre les garçons et les filles, la guerre de beauté est déclarée ! Une fable astucieuse sur les diktats de la mode qui touchent les enfants dès le plus jeune âge.


Libérées !, Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale

Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale

Fayard

17,00

« Un jour, je me suis demandée  : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent  ? Je n’ai trouvé qu’une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c’est pour ma gueule.
Être une femme, ce n’est pas seulement l’idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c’est le souci permanent des autres et du foyer, c’est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve.  L’égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu’elles doivent s’occuper de tout et tout le monde, et d’elles en dernier, s’il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.
Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence  : l’espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue  ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale  ?