La hotte du Père Noël 2021

Littérature grand format

Roman

Anne Carrière

19,90

Il existe une légende urbaine qui circule dans les palais de justice et les commissariats : si un jour votre chemin croise celui d’un énorme dossier intitulé Le Rapport chinois, ne l’ouvrez pas. On parle de malédiction, on prétend que sa lecture rend fou.

Certains disent qu’il a quelque chose à voir avec les cartels de la drogue ; pour d’autres, c’est le manifeste d’un complot mondial.

Quelques-uns parlent d’un texte visionnaire. Tous décrivent sa lecture comme une plongée sans retour de l’autre côté du miroir…

On s’accorde sur le nom de son auteur, un certain Tugdual Laugier.
Ceci est son histoire.


Avec Le Rapport chinois, Pierre Darkanian offre à la littéraire française sa Conjuration des imbéciles. C’est son premier roman.


18,00

Antoine Galland se retrouve un jour dans un hall d'aéroport, en partance pour un club de vacances en Égypte. Madeleine, sa femme, l’a quitté et, pour les vacances, lui a confié leurs deux petites filles. Antoine a bien besoin de vacances. Il reste éprouvé par son divorce, mais aussi par l’agitation de ces derniers mois, où lui, l’homme discret, maladroit, féru de littérature arabe, s’est retrouvé, bien malgré lui, embrigadé dans une grande opération de communication du jeune Président de la République, Célestin Commode, qui, cherchant la synthèse parfaite pour réconcilier villes et banlieues, jeunes et vieux, modernes et réactionnaires, en même temps qu’une astuce pour relancer la diplomatie arabe de la France, a décidé de remettre au goût du jour Antoine Galland, l’illustre homonyme de notre héros, et traducteur des célèbres Mille et une nuits. Mais notre Antoine, dans ce club de vacances, se retrouve pris dans un jeu mystérieux qui consiste à identifier, cachée parmi les vacanciers, la femme parfaite : Badroulboudour.

Fable faussement naïve sur ce que nous gardons du passé, ce que nous lui imposons aussi – roman drôle, malicieux et magique, Badroulboudour est aussi un éloge lucide d’Antoine Galland (1646-1715), parti de la Somme vers le monde arabe, revenu ensuite l’esprit et le cœur plein de contes merveilleux. Un homme qui aura fait cette chose extraordinaire et altruiste, de chercher à comprendre l’autre.


Jean-Baptiste de Froment est né en 1977. Son premier roman, État de nature, a été salué par la presse comme une fable brillante sur la comédie du pouvoir.


19,00

Février 2013 : Bélhazar, un jeune homme sans histoire, décède lors d'un contrôle de police. Accident? Bavure ? Suicide, comme l'avance le rapport officiel ? L'affaire en reste là. Passée sous silence, elle tombe dans l'oubli.
Jusqu'à ce que Jérôme Chantreau décide de mener l'enquête. Professeur de français et de latin, il avait eu pour élève le jeune Bélhazar. L'auteur se plonge dans le passé, interroge les souvenirs.
Mais se heurte à la malédiction qui semble entourer ce drame. Que s'est-il vraiment passé ce soir d'hiver ?
Et par-dessus tout, qui était Bélhazar ? Adolescent hypnotique ? Artiste précoce ? Dandy poète laissant derrière lui un jeu de piste digne d'Alice au pays des merveilles ?
Jérôme Chantreau écrit contre l'oubli, et pour la vérité. Le crime est-il vraiment là où l'on croit ?
Les faits sont réels, mais ils ne disent pas le vrai. Pour comprendre enfin, l'histoire de Bélhazar exige une mise à nu totale : celle de l'auteur. Son engagement inconditionnel emporte le lecteur dans un labyrinthe d'indices et d'émotions.


18,00

Avec ce nouveau roman, Thomas Giraud s’approche peut-être encore davantage qu’il ne l’avait fait jusque-là d’une de ces figures fulgurantes et insaisissables, celles qui n’ont fait que passer, qui ont expérimenté et qui nous laissent au bout du compte avec beaucoup d’interrogations, à peu près autant de passions, de frissons même.

Si de Bas Jan Ader, artiste hollandais, nous savons peu de choses, en découvrant ce qui aurait pu être son histoire, selon Thomas Giraud, on se demande forcément d’où lui vient cette fascination pour les chutes ? Qu’entend-il montrer en tombant à vélo dans un canal ou en se lâchant d’une branche d’arbre ? Est-ce là uniquement le goût d’aller contre un ordre établi du monde matériel ? D’y trouver ce qui fait s’écouler les montagnes immobiles ? D’éprouver le fait d’être au monde ? D’aller contre l’immobilité de ce qui semble inscrit dans l’ éternité...? Ou faut-il chercher du côté de la petite enfance et de cet équilibre introuvable qui fait tomber à longueur de temps ? Ou encore d’avoir grandi dans l’absence et pourtant avec la figure omniprésente d’un père héros de guerre ? Avec Bas Jan Ader, sommes-nous devant une scène sans fin de la chute du père, fusillé par des soldats allemands ? Sommes-nous pris par l’ immense solitude ressentie, causée par cette absence, par le manque ? Si Bas Jan Ader semble avoir laissé peu, c’est en même temps déjà beaucoup, pour penser, imaginer, construire, inventer. Bas Jan Ader a mené bon nombre d’expériences et de performances spectaculaires. Jusqu’à cette toute dernière dont il ne reviendra pas : la traversée de l’Atlantique à bord d’un bateau trop léger sans doute, In Search of the Miraculous…
Thomas Giraud s’enquiert de son histoire, traverse l’océan à ses côtés et dresse son portrait à travers les âges, de son enfance à sa vie d’adulte, sa vie d’artiste.


Roman

JC Lattès

19,00

La Cave 72 est un bar de Brazzaville, refuge idéal pour boire, discuter d’amour et de livres et pour oublier un quotidien gouverné par l’absurde. Verdass, Ferdinand et Didi, trois jeunes, s’y retrouvent chaque soir.
Mais quand un complot politique qui implique un ancien ministre, un Colonel, plusieurs hommes de main éclate, le Guide providentiel fait d’eux des coupables et de la cave 72 un repaire d’opposants. Ils deviennent des héros malgré eux : face à l’injustice de leurs arrestations,
le peuple se soulève, brave l’armée et se met à espérer.

Un premier roman qui mêle enquête et satire, où l’humour et la poésie tiennent une place centrale, porté par un style magnifique qui rappelle le choc littéraire que furent Verre cassé d’Alain Mabanckou et Tram 83 de Fiston Mwanza Mujila.

« Quatre jeunes Congolais pris malgré eux dans les tourments politiques de leur pays. Un premier et parfait roman de Fann Attiki. » Livres Hebdo

« Coup de maître. » L'Humanité

« Une fresque drolatique et caustique du Congo d’aujourd’hui. » Télérama

« La plume de Fann Attiki est truculente, intelligente, lyrique. Il puise dans la satire avec bonheur. Du grand art. » Le Figaro littéraire