Mémoires au soleil
EAN13
9782021392005
ISBN
978-2-02-139200-5
Éditeur
Seuil
Date de publication
Collection
ROMAN FR.HC
Nombre de pages
192
Dimensions
20 x 14 x 1 cm
Poids
237 g
Langue
français
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Mémoires au soleil

De

Seuil

Roman Fr.Hc

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Le vieux s'est échappé, une fois de plus. Il marche au bord de l'autoroute, hagard et obstiné, prétendant arriver à Marseille et de là prendre le bateau pour rentrer dans son pays. Mais si ses fugues à répétition mettent la famille en émoi – son fils surtout, Azouz, qui se sent vaguement coupable de les avoir provoquées – elles se terminent en général dans un café miteux de Lyon, entre les parties de dominos, le thé à la menthe et les disputes qui entretiennent l'amitié.
Bouzid Begag, ancien travailleur du bâtiment, n'a plus toute sa tête. Il a contracté la maladie d'Ali Zaïmeur, disent ses copains du Café du Soleil. Une maladie " qui mange les souvenirs des gens, déjà qu'on n'en avait pas beaucoup ".
En hommage à un père déclinant, Azouz Begag a composé le plus vibrant et le plus mélancolique des chants d'amour, dévoilant avec émotion un nouveau pan de cette vérité intime qu'il avait commencé à nous révéler dans Le Gone du Chaâba.
Azouz Begag, écrivain né à Lyon, chercheur en sociologie urbaine au CNRS, a été ministre de la Promotion de l'égalité des chances de 2005 à 2007. Il est l'auteur d'une cinquantaine de romans et d'essais, parmi lesquels Le Gone du Chaâba (1986), Un mouton dans la baignoire (2007), La voix de son maître (2017) et La Faute aux Autres (2017).
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Commentaires des libraires

par (Libraire)
17 avril 2018

Conseillé par Stéphanie

Aujourd’hui, Azouz Begag renoue avec l'enfance d'une manière différente du "Gone du Chaâba" mais tout aussi généreuse. "Mémoires au soleil", c’est une terre : l’Algérie, c’est un pays d’accueil et de naissance : la France et c’est une ville, toujours ...

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Des mémoires pudiques ensoleillées par un hommage au père
Le , Amphi Kerneïs

Azouz Begag, écrivain né à Lyon, chercheur en sociologie urbaine au CNRS, a été ministre de la promotion de l’égalité des chances de 2005 à 2007. Il est l’auteur d'une cinquantaine de romans et d’essais parmi lesquels "Le Gone du Chaâba" (1986), "Un mouton dans la baignoire" (2007), "La Voix de son maître" (2017) et "La Faute aux Autres" (2017). Dans son dernier roman "Mémoires au soleil" sorti en mars 2018, aux éditions du Seuil, il nous livre un roman intime.

Aujourd’hui, Azouz Begag renoue avec l'enfance d'une manière différente du "Gone du Chaâba" mais tout aussi généreuse. "Mémoires au soleil", c’est une terre : l’Algérie, c’est un pays d’accueil et de naissance : la France et c’est une ville, toujours : Lyon. "Mémoires au soleil" c’est l’errance du père, Bouzid, déboussolé par son « Ali zaïmeur » et l’occasion pour son fils d’interroger un passé, une identité, une filiation, des exils. Un récit de l’ intime, nostalgique et tendre, avec une pincée d’ironie parfois, ce qui rend l’histoire d’autant plus savoureuse. Ce livre est une déclaration d’amour qui touche par sa pudeur. Faut-il ajouter qu’on aimerait nous aussi prendre le thé à la menthe et jouer aux dominos dans ce café des anciens avec Amor Plastic, Miloud Météo, Lunettes Noires ou Front Tatoué?

Cette rencontre est animée par Cécile Charonnat, en partenariat avec l'Université Permanente.
Photo © Astrid di Crollalanza

Le soleil s'éteint, le récit intime d'un père à son point de chute
Le , Amphi Kerneïs

Veuillez nous excuser, la rencontre avec Azouz Begag est reportée en raison de la fermeture de l'Amphi Kernéïs pour raisons de sécurité.

Azouz Begag, écrivain né à Lyon, chercheur en sociologie urbaine au CNRS, a été ministre de la promotion de l’égalité des chances de 2005 à 2007. Il est l’auteur d'une cinquantaine de romans et d’essais parmi lesquels "Le Gone du Chaâba" (1986), "Un mouton dans la baignoire" (2007), "La Voix de son maître" (2017) et "La Faute aux Autres" (2017). Dans son dernier roman "Mémoires au soleil" sorti en mars 2018, aux éditions du Seuil, il nous livre un roman intime.

Le vieux s’est échappé, une fois de plus. Il marche sur le bord de l’autoroute, hagard et obstiné, prétendant arriver jusqu’à Marseille et de là prendre le bateau pour rentrer dans son pays. Mais si ses fugues à répétition mettent la famille en émoi – son fils surtout, Azouz, qui se sent vaguement coupable de les avoir provoquées – elles se terminent en général dans un café miteux de Lyon, entre les parties de dominos, le thé à la menthe et les disputes qui entretiennent l’amitié.
Bouzid Begag, ancien travailleur du bâtiment, n’a plus toute sa tête. Il a contracté "la maladie d’Ali Zaïmmer", disent ses copains du Café du Soleil. Une maladie « qui mange les souvenirs des gens, déjà qu’on n’en avait pas beaucoup ». En hommage à un père déclinant, Azouz Begag a composé le plus vibrant et le plus mélancolique des chants d’amour, dévoilant avec émotion un nouveau pan de cette vérité intime qu’il avait commencé à nous révéler dans "Le Gone du Chaâba".

Cette rencontre est animée par Cécile Charonnat, en partenariat avec l'Université Permanente.
Photo © Astrid di Crollalanza

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