J'arrête de travailler ! / les clés du frugalisme
EAN13
9782364291300
ISBN
978-2-36429-130-0
Éditeur
Yves Michel
Date de publication
Collection
SOCIETE CIVILE
Nombre de pages
208
Dimensions
22 x 14 x 1 cm
Poids
299 g
Fiches UNIMARC
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J'arrête de travailler ! / les clés du frugalisme

Yves Michel

Societe Civile

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Et si vous preniez votre retraite dès 30 ans? Le livre référence sur le frugalisme enfin traduit en français (Traduit de l’allemand par Sophie Taam). Ouvrage fondateur sur ce phénomène sociologique en plein essor, mêlant analyse sociologique et guide pratique, ce livre salutaire ouvre également de multiples pistes de réflexions sur notre vie en société, notre relation au travail, à l’argent, la consommation, au gaspillage et au bonheur. Selon Gisela Enders, «nous devrions plutôt réfléchir à la qualité de vie professionnelle qu’offre aujourd’hui notre société pour que des jeunes de 25 ans en viennent à dire: je veux m’arrêter de travailler à 40 ans».

Le frugalisme, mouvement né aux États-Unis, séduit de plus en en plus d’adeptes en Europe et connaît notamment un succès grandissant en Allemagne. L’objectif de ses adhérents : placer au mieux leurs économies pour pouvoir prendre leur retraite avant 40 ans en échange d’une vie sobre, frugale et heureuse. Si la façon de subvenir à leurs besoins peut varier, la motivation initiale est unanime : s’éloigner du consumérisme éffréné de notre société, disposer à sa guise de son temps et refuser de l’échanger contre un salaire et ses corollaires.

Gisela Enders décrypte cette tendance symptomatique de notre époque, où le plein-emploi est définitivement derrière nous et l’idéologie du culte de la performance comme réussite sociale est en train de disparaître. Elle est allée à la rencontre des pionniers de ce mode de vie et a interviewé 15 frugalistes européens ayant déjà atteint l’indépendance financière ou s’y efforçant. Elle partage avec nous leurs parcours inspirants, ainsi que leurs recettes et conseils pratiques pour accroître son capital (épargne, investissements et placements) et réduire ses dépenses. Ces cas concrets démontrent que le sentiment de richesse ne dépend pas forcément des chiffres, mais plutôt de la liberté d’organiser une existence qui a du sens.
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