Cuba à en mourir
EAN13
9782842384562
ISBN
978-2-84238-456-2
Éditeur
éditions d'Orbestier
Date de publication
Collection
BIBLIO CELTE
Nombre de pages
160
Dimensions
18 x 12 x 1 cm
Poids
126 g
Fiches UNIMARC
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Cuba à en mourir

éditions d'Orbestier

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"La carrosserie rutilante de la Chevrolet de 1953 bringuebalait depuis le départ de l'aéroport. Les amortisseurs étaient morts. La voix de la Cubaine Omara Portuondo Pelaez grésillait, envoûtait l'habitacle. Dans la nuit chaude, la pluie tombait lourdement et avait rendu une partie de la route impraticable. Le chauffeur de taxi cubain restait concentré au volant de son Américaine. Son visage tendu s’éclairait parfois à la lueur des feux d’une voiture arrivant en sens inverse. Il y eut ce panneau. La Havane. J'y étais. Et l'autre allait payer"...

Après le Rêve armoricain, Mathieu Leduc, journaliste accusé à tort du meurtre d'une jeune femme dont il était éperdument amoureux, est bien décidé à retrouver le véritable tueur pour faire justice lui-même en réglant une bonne fois pour toutes ses comptes avec le véritable meurtrier afin qu'éclate enfin la vérité.
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Commentaires des lecteurs

par
29 mai 2019

Retour de Stéphane Pajot et de Mathieu Leduc déjà rencontré dans "Le rêve armoricain". Cuba à en mourir en est la suite, mais on peut lire l'un sans lire l'autre, même si, le mieux c'est de lire les deux. Court ...

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Des allers-retours de la dernière chance entre Nantes et Cuba
Avec Stéphane Pajot
Le , Librairie Coiffard - Tome 1

Stéphane Pajot, journaliste et écrivain nantais, vous partage son dernier roman "Cuba à en mourir" aux éditions D'Orbestier, et vient le dédicacer à partir de 16h au Tome 1.

« La carrosserie rutilante de la Chevrolet de 1953 bringuebalait depuis le départ de l'aéroport. Les amortisseurs étaient morts. Dans la nuit chaude, la pluie tombait lourdement et avait rendu une partie de la route impraticable. Le chauffeur de taxi cubain restait concentré au volant de son Américaine. Son visage tendu s’éclairait parfois à la lueur des feux d’une voiture arrivant en sens inverse. Il y eut ce panneau. La Havane. J'y étais. Et, putain, l'autre allait payer ».

Chaque homme porte sa croix, ses blessures. De Nantes à La Havane, l'auteur nous entraîne sur les pas d’un journaliste brisé, mélancolique, qui n’a plus grand-chose à perdre. Emprisonné à la place d’un autre, puis libéré, il entend se délivrer d’un poids qui l’écrase, hante ses nuits. La vérité se cache peut-être au bout des ruelles cubaines ou dans un champ de muguet nantais.