Poétique, 5, J'ai labouré jusqu'aux étoiles
EAN13
9782492200083
ISBN
978-2-492-20008-3
Éditeur
EDITIONS DU 3/9
Date de publication
Collection
POETIQUE
Séries
Poétique (5)
Nombre de pages
108
Dimensions
21 x 14,8 x 0,7 cm
Poids
172 g
Langue
français
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5 - J'ai labouré jusqu'aux étoiles

De

Editions Du 3/9

Poetique

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Né en 1958 en Gironde, auteur, compositeur, arrangeur, mélodramaturge, ancien élève du conservatoire de Bordeaux, Gérard Ansaloni croise les chemins de Bernard Dimey, Bernard Lavilliers, Pierre Louki, Jacques Higelin, Claire Elzière, Aram Sédéfian, Francis Lai... Ce sont les Éditions Saravah de Pierre Barouh qui lui offrent la possibilité de réaliser son projet : mettre ses poèmes en musique. Il poursuit ici, au sein de son cinquième livre, ses recherches fondamentales, son exploration du Verbe, en retrace à sa façon unique l'histoire. Naviguant avec simplicité dans son univers savant, avec humilité mais avec quel talent ! Gérard Ansaloni offre de nouvelles directions au labour des sons et des rythmes signifiants, ainsi que de précieuses pierres à la langue, au vers, à la beauté. « Histoire d'un langage, histoire de la poésie, du vers J'ai labouré jusqu'aux étoiles rassemble dans un même poème les gerbes restées debout des chansons que les hommes aiment à se dire au travers des âges et la livraison que j'en ai faite durant mon stage sur notre jolie planète. » Extrait de LA MARCHE : [...] Aussi : comme l'Atlas, aux muscles forts, naïf et fort, j'ai soulevé le globe et vu son poids dans mon effort ! J'ai changé des marées le mouvement et l'habitude, ausculté les volcans, l'humanité, ma solitude. Et j'ai bâti la ville au mur dantesque et haute tour pour voir au fond des cieux ; la ziggourat, les ponts de Tours, la route et Kerouac et j'ai bâti partout sur terre ; il fait bien doux ce soir, il fait bien doux, bien doux mon frère. Et tu me dis encore il faut partir, ne point mollir ! Que j'eusse aimé rester, pourtant que j'eusse aimé dormir, jeter au feu mon sac, sa guenille et toute ma tête, au feu jeter ma tête et son souci qui fait ma bête. [...]
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