Librairie coiffard

Comme l'ombre qui s'en va

Munoz Molina, Antonio

Seuil

22,50
par (Libraire)
23 septembre 2016

Conseillé par Stéphanie

Le 4 avril 1968, James Earl Rey assassine Martin Luther King. Suite à l'attentat, sa cavale le mènera du Canada à l'Angleterre en passant par Lisbonne. Durant dix nuits il se cachera dans la Ville Blanche, espérant rejoindre l'Angola.
Lisbonne. Une ville chère à l'auteur, qui marqua ses débuts d'écrivain. Un peu comme dans un rêve, mémoire et fiction se mêlent, et le lecteur se laisse happé à la fois par ce tueur solitaire et ce jeune Molina d'il y a trente ans. Introspection, réflexion sur la création littéraire, sur l'âme humaine d'une manière plus générale, "Comme l'ombre qui s'en va" est un grand livre, mais Antonio Munoz Molina est un grand auteur ; on le savait déjà...

Le 4 avril 1968, James Earl Rey assassine Martin Luther King. Suite à l'attentat, sa cavale le mènera du Canada à l'Angleterre en passant par Lisbonne. Durant dix nuits il se cachera dans la Ville Blanche, espérant rejoindre l'Angola.
Lisbonne. Une ville chère à l'auteur, qui marqua ses débuts d'écrivain. Un peu comme dans un rêve, mémoire et fiction se mêlent, et le lecteur se laisse happé à la fois par ce tueur solitaire et ce jeune Molina d'il y a trente ans. Introspection, réflexion sur la création littéraire, sur l'âme humaine d'une manière plus générale, "Comme l'ombre qui s'en va" est un grand livre, mais Antonio Munoz Molina est un grand auteur ; on le savait déjà...

par (Libraire)
15 septembre 2016

Conseillé par Coralie

"L'autre jour, un truc terrible est arrivé dans mon bain. C'est Berk, mon doudou, qui me l'a raconté". Voilà comment commence cette folle histoire. Berk le doudou attend patiemment que le bain se remplisse quand soudain, il glisse, il glisse et tombe dans l'eau !!! Malheur ! Trouillette la tortue est très inquiète et pense que Berk va se noyer. Surtout que l'on ne comprends rien à ce qu'il nous raconte avec ses "glouglou" et "gligli". Tous les compagnons de bain vont essayer de sortir Berk de cette mauvaise affaire., jusqu'à ce que l'on ait le fin mot de l'histoire... Une chute délicieuse pour cet album drôle et universel.
A lire aussi : Le mange-doudous...

par (Libraire)
9 septembre 2016

Conseillé par Stéphanie

Jende Jonga vient du Cameroun. Après plusieurs mois de galère sa femme et son fils viennent de le rejoindre à New York. Ils sont plein d'espoirs et de rêves. "Voici venir les rêveurs" est un portrait sans concession de deux Amériques : celle des nantis, qui ne sont pas pour autant épargnés par la vie, et celle de ceux qui travaillent pour ces princes, qui ont tout quitté pour l'American Dream.
Mais la crise financière de 2008 pointe comme une épée de Damoclès au-dessus de la famille Jonga et de son employeur la famille Edwards. Imbolo Mbue réussit à toucher son lecteur en le faisant rentrer dans l'intimité de ses personnages à la fois si forts et si fragiles. Il sont terriblement humains et l'on voudrait changer pour eux le cours de la grande Histoire ; notre société aurait tant besoin de laisser la place aux rêveurs.

18,00
par (Libraire)
7 septembre 2016

Conseillé par Lucie

Grand colosse d’un mètre quatre vingt quinze et de cent dix kilos, Roy se bat contre les obstacles que la vie dresse systématiquement devant lui. Né avec une gueule cabossée, il enchaîne les petits boulots rythmés par la violence de ses coups et de ceux des autres. Tout bascule le jour où ce géant rencontre une frêle jeune femme qui va illuminer sa vie à jamais. Laissant l’ex-mari de celle-ci pour mort sur le trottoir, ce duo quitte précipitamment Paris. Seulement, les rencontres qu’ils vont faire tout au long de cette fuite va les obliger à semer les cadavres sur le bord de la route…

Pour ce premier ouvrage, Benoît Philippon nous offre un magistral roman noir. Ce roadtrip à travers la France, nous embarque dès les premiers mots grâce à une écriture ciselée et rythmée qui donne vie à deux personnages cabossés par les aléas de la vie. Un roman inoubliable à découvrir sans plus attendre !

Bref aperçu de l’ambiance : « Sur un ring, il sautillait pas, il virevoltait. Les coups pouvaient pleuvoir sur lui, c’était comme s’il portait un bon gros ciré jaune. Non seulement il essuyait les coups, mais une fois le grain passé, il faisait pleuvoir à son tour. Et le gars en face était trempé, le plus souvent de son propre sang. »

Clémentine Beauvais

Sarbacane

15,50
par (Libraire)
1 septembre 2016

Conseillé par Coralie

Clémentine Beauvais tente le pari fou de remettre au goût du jour le célèbre Eugène Onéguine de Pouchkine. L'histoire ? L'amour passionné de Tatiana pour l'ami du copain de sa soeur, l'histoire d'une vengeance et le souvenir d'une adolescence riche, frémissante et disposée à l'ouverture et aux questionnements. Ce roman en vers (oui, elle a osé !), Clémentine Beauvais le transpose dans le Paris d'aujourd'hui. Eugène et Tatiana se retrouvent dans le RER en partant travailler, rien de plus classique. Pourtant, ce hasard est-il le prétexte pour tout recommencer, pour enfin comprendre ce qui s'est passé des années auparavant ? Un magnifique roman d'amour, terriblement ancré dans la réalité et le monde d'aujourd'hui, un poème d'une grande douceur.