Brice F.

par (Libraire)
16 décembre 2021

Quarante années d'histoire des Îles Féroé, ce petit bout de Danemark fait d'insularité, de singularité, et auréolé d'une mélancolie toute scandinave . Par le prisme des parcours de vies de six garçons, ( Djalli, Ingimar, Steffan, Fríðrikur, Olaf et Kári ), de leur enfance commune jusqu'à leurs morts, Jóanes Nielsen nous livre une fresque d'une beauté éclatante, traversant la jeunesse, les rites de passage à l'âge d'homme, l'amitié qui se dit et les amours qui se taisent, les rires, les larmes, les multiples masculinités, et la violence crue de la vie, parfois. Déclaration d'amour à ce lieu reculé du monde, ce grand livre est autant une saga qu'une invitation au voyage.

par (Libraire)
15 décembre 2021

Une panne d'électricité globale a plongé le pays ( le monde ? ) dans le chaos. Au cœur de la forêt, à nouveau pleine de son mystère originel, des bruissements de la nature sauvage, des palpitations derrière les arbres, un homme marche.
Il boîte. Il apprend à écouter, à se tapir, à chasser pour survivre. Et puis soudain, il rencontre un jeune garçon, 12 ans peut-être, aussi mystérieux, aussi sauvage que la forêt, aussi insondable que les ombres filantes.
Et tous deux se mettent alors à marcher ensemble.

Les Ombres Filantes est un roman bijou, un roman trésor, magnétique et envoûtant. Dans ce roman qui est à la fois post-apocalyptique, oeuvre de nature writing, roman d'aventures, Christian Guay-Poliquin dit dans une écriture épurée, rythmée par des phrases courtes, l'importance de réapprendre nos gestes les plus naturels, la nécessité de se reconnecter à ce qui fait de nous des êtres vivants, éminemment dépendants de la nature. Il rend à la forêt son statut de lieu du mystère, monde des ombres où l'homme est en même temps chasseur et proie.
Conte moderne, rempli de références mythologiques, qui aborde les thèmes de la famille et des conflits intergénérationnels, de l'attachement et de la paternité, il pose en fin de compte la question cruciale : de quoi avons-nous vraiment besoin pour survivre ?

par (Libraire)
12 décembre 2021

Arrivé au crépuscule de sa vie, Mahmoud, vieux syrien, plonge chaque jour dans le lac artificiel qui a englouti son village.
Au gré des bulles qui remontent à la surface, Mahmoud convoque ses souvenirs, ses amours, ses enfants, ses joies et ses peines, la violence des hommes, l'horreur de la guerre et la pureté de la poésie.
Un livre d'une beauté lumineuse et bouleversante, porté par le choix d'une écriture en vers libres, comme un hommage à tradition poétique syrienne.

Roman

Éditions Gallmeister

23,40
par (Libraire)
12 décembre 2021

Quand un libraire se retrouve à mener l'enquête, bien malgré lui, sur les traces d'un tueur qui s'inspire de fameux romans policiers...gageons qu'il faudra savoir lire entre les lignes !
Un roman trépidant, que l'on dévore en allant de surprises en surprises, tout au long de l'intrigue.
C'est habile et malin, plein de références croustillantes à la littérature policière...bref, un coup de cœur !

Jacques Houssay

Le nouvel Attila

17,00
par (Libraire)
10 décembre 2021

Une langue incandescente, d'une puissance évocatrice à vous en brûler la rétine, une langue théâtre, un livre qui dégueule/déborde de vie à cent à l'heure, qui dit l'amour, l'amitié, l'enfant qui grandit, l'adolescent qui se consume, la solitude de celui qui apprend à se taire. Une langue remplie de cette violence du quotidien, qui dit aussi la cruauté de la répétition des jours, la fragilité de la vie, la proximité de la mort, et l'urgence de vivre à pleins poumons...
Dans la forme, le rythme, comme une pulsation, celle du papillon contre la vitre ou de l'artère contre la corde.
Un livre qu'on ne veut, qu'on ne peut pas lâcher.