La Sainte Famille

Florence Seyvos

Points

  • 30 octobre 2019

    Florence Seyvos nous emmène avec sensibilité sur un territoire qu’elle connaît bien : celui de l’enfance, l’enfance universelle, son regard si juste porté sur les adultes et son lot de mensonges, de culpabilité, d’interdits, de honte, de peur, de joie simple aussi, qui nous rappelle que l’enfance de Suzanne et Thomas est aussi la nôtre.


  • 24 septembre 2017

    Enfance amère

    Pour Florence Seyvos, l’enfance n’a rien d’un « vert paradis », et c’est en archéologue qu’elle fouille ce pays dont les jeunes habitants devront, c’est la règle, s’exiler tôt ou tard. En attendant, ils en explorent les régions, en inventent les règles et voudraient quelquefois s’enfuir avant l’heure.

    Au centre des souvenirs, il y a une maison de famille avec un lac en contrebas où, enfants, Suzanne et son frère Thomas passaient leurs étés. Bien qu’elle soit inhabitée depuis longtemps, il arrive encore à la jeune femme de téléphoner à la maison ; elle imagine la sonnerie résonner dans les pièces, arpenter les couloirs, monter les escaliers, et revenir hanter la propriété de sa grand-mère Marthe, autoritaire et fragile, et de la gentille et timorée grand-tante Odette.

    **Petites madeleines**

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