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Vie et mort de l’homme qui tua John F. Kennedy
EAN13
9782818047705
ISBN
978-2-8180-4770-5
Éditeur
P.O.L.
Date de publication
Collection
Fiction
Nombre de pages
250
Dimensions
21 x 14 x 2 cm
Poids
320 g
Fiches UNIMARC
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Vie et mort de l’homme qui tua John F. Kennedy

P.O.L.

Fiction

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Le 22 novembre 1963, à 10h45 GMT, Lee Harvey Oswald abat de trois balles de fusil Carcano le 35ème président des Etats-Unis d’Amérique John Fitzgerald Kennedy. Sept jours plus tard, Lyndon Johnson crée la commission Warren, chargée de faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat. Elle rend ses conclusions en septembre 1964 : 888 pages extraites des 26 volumes d’auditions et de pièces à conviction accumulées.
Pour écrire cette biographie romanesque de Lee Harvey Oswald, Anne-James Chaton a dépouillé les minutes des interrogatoires menés par la commission, ne retenant que les témoins ayant directement connu Oswald ou assisté à l’assassinat, soit 267 entretiens, plus de 10.000 pages. Le roman est exclusivement construit à partir de cette base documentaire. Les informations recueillies par l’examen de cette archive vivante sont méticuleusement prélevées et organisées afin de reconstituer la vie de Lee Harvey Oswald sur la seule base de ces témoignages. Le livre prend la forme d’une biographie mais très vite l’oralité bouscule la narration. Les voix des témoins surgissent dans le texte. Tout s’accélère. Jusqu’à faire entendre les dialogues réels, ceux des témoignages. La dimension sonore du livre s’affirme encore avec la retranscription des enregistrements radios des voitures de police au moment de l’assassinat. Plus le lecteur s’approche d’une fin qu’il sait inéluctable et plus le phrasé du récit se dépouille pour laisser place à la parole vivante des témoins.
La dernière partie du livre, consacrée aux interrogatoires de polices dans le commissariat de Dallas, tient quasi exclusivement à la restitution des séances d’identification et des débats entre le commissaire de police et l’assassin.
La biographie a lentement muté en thriller, puis en tragédie. Le réel cède le pas à la possibilité de la fiction.
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