Le Printemps des Fameuses 2021

Et d'autres encore !

9,90

«?Elle adorait boire, rire, fumer et faire la fête. Elle aimait marcher dans la campagne, sur les chemins de douaniers, dans les calanques, en montagne, sur les glaciers. Elle aimait l'amour et les hommes. Elle aimait les femmes aussi. Elle aimait aimer et aimait aussi d'amitié. Elle inventait sa vie. Elle avait pris goût aux voyages.
Elle était curieuse, avide de savoir. Elle était chaleureuse, sympathique, généreuse, et en même temps froide, hautaine. Elle était sérieuse, terriblement sérieuse, travailleuse. Elle était très intello, cérébrale, tout en décrétant qu'elle n'avait “pas d'ambi-tion -philosophique”.
Elle rêvait depuis toujours d'être écrivain. Elle fut adulée, détestée. Elle était “de feu et de sang”. Elle buta longtemps sur le mot “féminisme”, mais elle en fut l'icône.?» Laurent Greilsamer


#metoo #timesup #noshamefist

Collectif

Éditions des femmes-Antoinette Fouque

20,00

Comparable aux luttes pour l’avortement (1970) et pour la parité (1990), le mouvement de protestation féminine récent déclenché par l’« affaire Weinstein » — véritable métaphore des agressions sexuelles et des liens entre jouissance et pouvoir — fait partie des moments d’Histoire, où se condensent les colères, où naissent les révoltes. C’est un acte collectif d’émancipation.
Au-delà de l’anecdote ou du fait divers, cet événement est pluriel, historique et politique : parce qu’il fait basculer l’un des hommes les plus puissants du monde (à la fois « chef » et « prédateur ») ; parce qu’il a encouragé plusieurs milliers de femmes à demander justice et à remettre en cause un rapport de
force ; enfin parce qu’il concerne aussi les hommes, leur masculinité et leur ressenti de la domination masculine.
À l’inverse des prises de position rétrogrades et culpabilisantes qui visent à inhiber ou à opposer, ce livre collectif réunit les « prises de parole » et les « prises d’écriture » d’autrices et d’auteurs — militantes et militants, chercheuses et chercheurs, créatrices et créateurs, victimes ou non… —, qui, sans nier leurs divergences, s’accordent pour dénoncer les injustices et les violences réelles (professionnelles, économiques, sexuelles...) subies par les femmes aujourd’hui et réaffirment la nécessité de les combattre, de les penser et de les représenter.
Partant de la révélation de « l’affaire Weinstein » et des effets mondiaux de sa dissémination (#MeToo, #BalanceTonPorc…), cet ouvrage pluridisciplinaire précise les enjeux des débats et des mobilisations, et les met en perspective au regard des réflexions récentes sur les violences de genre, le consentement, l’émancipation citoyenne et artistique des femmes, et l’égalité des sexes.


Manifeste des féministes en mouvement

Éditions Les Liens qui libèrent

Pour la première fois, plus de 45 associations féministes examinent les fausses évidences et proposent 30 mesures pour que l'égalité entre femmes et hommes devienne une réalité.
Pas l'égalité à moitié, pas l'égalité dans 150 ans, pas l'égalité pour certaines seulement. L'égalité, maintenant !


Naître : aux origines du genre ?

Collectif

La Déferlante

19,00

La Déferlante est la première revue trimestrielle post-#metoo consacrée aux féminismes et au genre. Tous les trois mois, elle racontera les luttes et les débats qui secouent notre société. Dans un paysage médiatique encore très majoritairement masculin, La Déferlante est une revue créée et dirigée par des femmes, pour donner la parole aux femmes et visibiliser leurs vécus et leurs combats.
Le dossier du premier numéro s’intitule «naître», qu’il s’agisse d’une naissance sous X, de celle d’une femme transgenre ou encore de celle d’une revue.

AU SOMMAIRE :

// Rencontre : Céline Sciamma & Annie Ernaux, sœurs de combat
// Reportage : Las Tesis, ces Chiliennes qui chantent et dansent contre le viol
// Enquête : Libérées, délivrées, les héroïnes de séries animées ?
// Portrait : Françoise d'Eaubonne, dans la matrice de l'écoféminisme
// Carte blanche : Désirer, s'affranchir et bondir
vers le soleil avec Zora Neale Hurston
// Dossier : Naître - aux origines du genre
// Bande dessinée : Les Victorieuses de Plogoff par Coline Guérin
// Portfolio : Nancy-Wangue Moussissa, rêves (dé)confinés
// Ligne de crête : Que faire des violeurs ?
// Cold case : Affaire DSK, le sexisme à la française
// Livres : La misandrie, matériau littéraire hautement inflammable
// Dans le texte : Combler d'un cri le silence


Les nouveaux visages d'une aliénation féminine

Zones

18,00

Comment les industries du " complexe mode-beauté " travaillent aujourd'hui à entretenir, sur un mode insidieux et séduisant, la logique sexiste au cœur de la sphère culturelle. Le corps féminin est sommé de devenir un produit, de se perfectionner pour mieux se vendre.
Soutiens-gorge rembourrés pour fillettes, obsession de la minceur, banalisation de la chirurgie esthétique, prescription insistante du port de la jupe comme symbole de libération : la " tyrannie du look " affirme aujourd'hui son emprise pour imposer la féminité la plus stéréotypée. Décortiquant presse féminine, discours publicitaires, blogs, séries télévisées, témoignages de mannequins et enquêtes sociologiques, Mona Chollet montre dans ce livre comment les industries du " complexe mode-beauté " travaillent à maintenir, sur un mode insidieux et séduisant, la logique sexiste au cœur de la sphère culturelle. Sous le prétendu culte de la beauté prospère une haine de soi et de son corps, entretenue par le matraquage de normes inatteignables. Un processus d'autodévalorisation qui alimente une anxiété constante au sujet du physique en même temps qu'il condamne les femmes à ne pas savoir exister autrement que par la séduction, les enfermant dans un état de subordination permanente. En ce sens, la question du corps pourrait bien constituer la clé d'une avancée des droits des femmes sur tous les autres plans, de la lutte contre les violences à celle contre les inégalités au travail.